SCIENCES.
Théologie; ortodoxie; mysticisme et sectes. — Boehm, Leibnitz etThomasius. — Piétisme de Spener et de Franke. — Droit et di-plomatie. — Pofendorf. — La Caroline; juridiction criminelleet droit civil. — Histoires latines et chroniques allemandes.— ISciences naturelles; alchimie, mathématiques et astronomie;Copernic, Kepler.— Les universités; traitements des professeurset méthodes d’enseignement. — Contrastes de la vie d’étudiants.
— Corporations et mœurs grossières. :
Nous avons, dans un précédent chapitre, esquissé le mou-vement que la Réforme imprima aux sciences ; dans celui-ci nous en étudierons les différentes parties et nous eusuivrons le développement jusqu’au dix-huitième siècle.
Commençons par la théologie. Si, pendant le moyen âge,la scolastique domino toutes les manifestations de l’es-prit humain, dès l’aurore des temps modernes la théologieprotestante inspire la vie intellectuelle de l’Allemagne. Aceux qui nous objecteraient l’action qu’exercèrent les jé-suites, nous répondrons que ce fut là un élément étrangeret méridional qui, malgré son alliance avec les princes,n’acquit jamais chez nous une puissance morale de quel-que importance et resta en dehors des progrès des sciences,
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