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tablement logique, a dit un penseur célèbre. Les faitset les théories ne se produisent pas au hasard, niaiss'enchaînent dans une filiation nécessaire. Néanmoins,tout en rattachant la série des faits à la marche dutemps, l’historien de la médecine ne doit pas s’en-fermer dans l’étroit horizon d’une classificationchronologique. Il faut qu’y rattachant avec art la mé-thode, et supprimant, quand il le faut, les faitsintermédiaires, il sache renouer la pensée d’un siècleà celle d’un autre, tirer des différentes phases de lascience les lois de son développement ultérieur (1).
Or, si nous recherchons à quels procédés générauxl’esprit humain peut avoir recours pour atteindre, eumatière de science, la vérité dans les différents objetsde ses recherches, nous verrons qu’il n’en est rigou-reusement que deux : ïempirisme et le rationalisme.Le mysticisme n’est pas un procédé régulier; il semet en dehors de la science en s’adressant à uneautre faculté qu’à la raison. Quant au scepticisme,c’est plutôt la négation de toute science qu’une mé-thode scientifique. Enfin, si nous ne mentionnons pasl 'éclectisme, c’est qu’il n’invente rien, et qu’il n’estque le résultat de la combinaison des autres méthodes
(1) Id. Loc. cil.
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