ARMÉE DE PARIS.
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parvint à faire consentir aucun de ceux qui au-raient pu utilement l’occuper à accepter ce péril-leux commandement. Le gouvernement décidaalors que, provisoirement, et jusqu’au jour où unchoix définitif serait possible, le commandementserait réuni à celui de l’armée et confié au généralVinoy. Celui-ci ne se rallia, toutefois, à cettecombinaison que sur l’assurance que ces fonctionsintérimaires seraient de peu de durée.
17 février.
L’Assemblée nationale avait ouvert le 16 sapremière séance à Bordeaux. Le lendemain, lesdépêches arrivées à Paris annonçaient la priseen considération, à une très-grande majorité, dela proposition faite en vue de donner àM. Thiersla présidence du conseil des ministres et les attri-butions de chef du pouvoir exécutif.
18 février.
Au moment où l’Assemblée se préparait à dis-cuter les termes et les conditions- de la paix,l’ennemi prenait toutes ses dispositions pour êtreà même d’ouvrir, s’il le fallait, les hostilités con-tre la capitale. Il retournait à cet effet toutes lesdéfenses des forts, dirigeant leur artillerie surl’enceinte. Ce travail de précaution se trouvaitmême déjà terminé.