ARMÉE DE PARIS.
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jours commencé le jugement des prévenus pourparticipation à l’affaire du 31 octobre, condamneà mort par contumace les sieurs Flourens etBlanqui. Le même jour, le gouvernement décidela suppression de six journaux dont la polémiqueparticulièrement violente était une incessante pro-vocation à la révolte. Le commandant en chef del’armée signe, en sa qualité de commandant del’état de siège, cette mesure rigoureuse maisnécessaire '.
Les Prussiens évacuent les forts du Sud; maisdes dépêches expédiées de Versailles par le mairede la ville font connaître que le départ de l’ennemicontinue à être différé. Cependant, à dix heuresdu soir, contrairement à cet avis, une dépêchedu général de Bosc, commandant le 11 e corpsprussien, annonce qu’il part le lendemain, et queles troupes françaises peuvent dès midi se pré-senter à Versailles. A la même heure, le corn-
1 Ces journaux étaient :
1° Le Vengeur, de Félix Pyat, qui a reparu le 30 mars.
2° Le Cri du peuple, de Jules Vallès, qui parut à nouveau le19 mars.
3° Le Mot d'ordre, de Henri Rochefort; reparaît le 1 OT avril.4° Le Père Duchêne, de Vermersch; reparaît le 21 mars.
5° La Caricature, du dessinateur Pilotell; n’a depuis reparuqu’une fois, le 23 mars.
6 1 * * * S 6 La Bouche de fer, de Pasehal Grousset, n’a eu que deuxnuméros, et n’a pas reparu.