ARMÉE DE PARIS.
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la moindre confiance dans la garde nationale duquartier, dont la plus grande partie est manifes-tement hostile et dont le reste n’offre qu’une forceinsuffisante. Il ajoute que les magasins de muni-tions, mal gardés par elle, sont pillés toutes lesnuits avec sa participation évidente.
Dans cette même journée, le 119 e de ligne serend à Versailles, que vient d’évacuer l’arméeallemande.
13 mars.
La populace, voyant le succès et l’impunitétoujours croissants des actes de pillage auxquelselle se livre journellement, se jette sur les bara-quements en planches construits dans Paris pourle logement de la mohil,e. La municipalité est im-puissante devant une telle agression, et c’est enprésence des agents de la police que s’accomplit ladestruction des baraques inoccupées, dont les ma-tériaux sont aussitôt enlevés par les démolisseurs.
Une prescription du ministre de la guerre dé-cide que tous les régiments de marche créés pen-dant la guerre seront fusionnés avec les régimentsde numéros correspondants qui rentrent de cap-tivité. Tous les services de ce ministère serontreconstitués à Paris le 15 mars.