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L’ARMISTICE.
» çais responsable de leur retour sains et saufs. »Les pourparlers et les tentatives recommencentauprès du Comité, et les officiers sont même pourun moment délivrés et remis aux mains du com-missaire de police ; mais bientôt des gardes na-tionaux insurgés du 147 e bataillon, qui ne parlentque de venger leur capitaine, ressaisissent lesPrussiens et les emmènent jusqu’à la rue Mathis,à la Villette. Des mesures plus énergiques sontalors prises pour mettre un terme à cette situa-tion qui n’a déjà que trop duré, et à quatre heuresdu matin deux bataillons, l’un de garde républi-caine, l’autre de gendarmerie, sont désignés pouraller reprendre de vive force les deux officiersprussiens. Mais à ce même moment le commis-saire de police de la Villette parvenait à se fairerendre les sieurs VVeilsch et Haussmann, que legouvernement fit reconduire aussitôt aux avant-postes. Le conflit, toujours imminent, avait étéune fois encore évité.
Ce môme jour, des mesures furent prises pourmettre à l’abri du pillage l’importante cartoucheriede la rue de Vanves, et une compagnie d’infan-terie vint occuper ce poste, qui fut retiré à la gardenationale.
Dans la matinée, les douze mille chassepots quenous avions remis en trop aux Prussiens arriventde Mayence par le chemin de fer. Ces armes sont