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G. PÀWLONIA. Pawlonia. Siebold.
Le calice est cainpanulé, à cinq divisions; la corolle tubuleuse;les étamines sont au nombre de quatre dont deux plus longues.
Toute la beaute du Catalpa est reproduite, mais dépassée parle Pawlonia, originaire comme lui du Japon, et la plus belle con-quête végétale pour l’Europe, depuis celle du Marronnier d’Inde.Honneur à M. Siebold qui a su importer ce que Kœmpfer et Thun-berg n'avaient pu que décrire ; les vastes dimensions du feuil-lage (1); la grandeur, l’éclat et la disposition des fleurs en formede Digitale, la hauteur et l’épaisseur du tronc (2), l’ampleur de larime, tout concourt à en faire l’ornement de nos jardins.
Nous n’avons pas encore observé d’insectes déprédateurs de cebel arbre, et nous pouvons espérer qn’il en sera préservé, par laraison qu’il n’a pas de congénères propres à l’Europe.
CLASSE.
i'OilTOl! KïVÉKK , S'osTmit i; Baril.
Les fleurs sont régulières ; le calice n’est pas adhérent ; lacorolle à lobes contournés ; les étamines sont situées entre lesdivisions de la corolle.
Cette classe est composée de plusieurs familles, parmi lesquellesnous avons seulement à nous occuper des Apocynées.
FAMILLE.
APOCYNÉES, Apocvneæ. Brotvn.
Le calice est à cinq divisions ; la corolle hvpogyne, à cinq lobes ;l’ovaire a deux loges; l’embryon foliacé.
il) Dans le sol humide et argileux de mon jardin , les feuilles du Paw-lonia atteignent 70 centimètres de longueur et 40 de large. Ses rameauxde l’année n’ont pas moins de quatre mètres de long.
(2) Le tronc peut acquérir douze à quinze mètres de long et un dediamètre.