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Gracillaria alaudellum. Dup. — Ibid.
Coriscium ligustrinellum. Zell. — Cette Tinéïde a l'avant-der-nier article des palpes garni intérieurement d’uK faisceau de poils.Les premiers états ne sont pas connus.
G. LÏLAS. Syringa. Lhw.
Le tube de la corolle est beaucoup plus long que le calice.
Le Lilas commun , dont la floraison fait époque chaque année,commence à peu près cette guirlande de fleurs qui se déroule•'-successivement pour varier nos plaisirs; il nous offre les couleursles plus vives, les formes les plus gracieuses, les parfums les plussuaves.
Par sa beauté et sa fécondité le Lilas s’est popularisé au pointde décorer le seuil de la chaumière comme le parc du château ;c’est une jouissance à la portée de tous ; mais pour ceux à quices plaisirs vulgaires ne suffisent pas, le Lilas présente des espèceset des variétés qui sont venues successivement joindre au charmeordinaire l’attrait de la nouveauté et de la rareté.
Le Lilas commun, rapporté de Constantinople en 1562 parBousbèque (1) s’est modifié en blanc, en bleu. Ceux deMarly, dePerse, de Chine . Emodi', ont paru à leur tour, et la Comtesse•losika a découvert en Transylvanie l’espèce qui porte son nom.On pourrait.)' joindre le Syringa suspensa . Thunb., du Japon, s’iln’était devenu le type du genre Fonythia.
Les Insectes observés sur les Lilas sont :
COLÉOPTÈRES.
Agrilus cyanea. Fab. — V. Vigne.
Trichius fasciatus. Fab. — V. Aubépine.
Lytta vesicatoria. Fab. —V. Catalpa.
Anoncodes (œdemerat ustulata. Fab. —Y.Spiræa.
(1) Bousbèque, né à Boesbekc . près I.ille. a été ambassadeur à Cons-tantinople.