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HYMÉNOPTÈRES.
Megachile centuncularis. —V. Rosier. Elle coupe des portionsde feuilles de Lilas pour garnir le nid de ses œufs.
LÉPIDOPTÈRES.
Ennomos syringaria. Linn — V. Tilleul.
Chlorochroma vernaria. W. W. — V. Chêne.
Tortrix syringana. Nob. — J’ai trouvé sur un S. Josikea de■ mon jardin une chenille de ce genre , dont voici la description ;| Longueur 0,015, largeur 0,002. D’un vert mat assez foncé enï dessus, assez pâle en dessous; les trois derniers segments d’un; vert plus pâle. Tète brune, luisante, ainsi que le premier segment* dont les bords sont verts. Un poil blanc, menu, sur les côtés dechaque segment; les six pattes écailleuses noires; huit faussespattes sur les sixième et neuvième ; deux autres sur le dernier.
Cette chenille très-vive avait roulé une feuille. Observation du13 juin 1851.
Tinea syringella. Ratz. — V. Clématite. La chenille est mi-neuse.
Gracillaria syringella. Fab. Zell. — V. Erable.
G. OLIVIER. Olea. Tourn.
Le calice est rudimentaire; la coroie cainpanulée ; les éta-| mines sont insérées au tube de la corolle.
; Peu d’arbres jouissent d’une célébrité aussi grande et aussi| ancienne que l’Olivier. Originaire de l’Orient., dans toutes les: régions qui avoisinent la Méditerranée, il suivit de près les cé-réales et la civilisation.
Les Hébreux considéraient l’huile de l’Olivier comme une desplus précieuses offrandes faites à Dieu dans leurs sacrifices. Elleimprimait un caractère sacré sur le front de leurs pontifes et deleurs rois.
Les Grecs attribuaient l'origine merveilleuse de. l’Olivier à Mi-nerve, le faisant sortir de terre d’un coup de sa lance, et il de-