TIÏÉODOLITK RÉPÉTITEUR.
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confusion dans la fig. 60 , nous avons supprimé le système dos niveaux,ainsi que les vis de pression, plusieurs vis de rappel, etc. : il est facile desuppléer à ces omissions.
107. Ce n’est pas une simple alidade horizontale que la colonne entraînedans sa rotation, mais un cercle entier concentrique au cercle azimuts!,auquel il se joint exactement en l’affleurant. Quatre vorniers en croix per-mettent de lire quatre fois l’arc parcouru, afin qu’en prenant la moyennedes indications le résultat soit, comme on l’a déjà dit, exempt des erreursde centration. Des loupes permettent de lire les subdivisions avec facilité,quand on en a éloigné les verres à la distance qu’exige la force de la vuede l’observateur. En outre, le cercle extérieur horizontal peut aussi tournersur l’arbre vertical, soit indépendamment de la colonne, soit avec elle,selon qu’on le laisse libre ou qu’on l’y attache par une vis de pression, etdans toutes ses positions révolutives, ce cercle ne cesse pas d’être hori-zontal.
Ainsi, quand on a mis l’alidade horizontale, de sorte que la ligne de foidu vernier soit sur le zéro du cercle azimutal, et fixée à ce cercle par unevis de pression, on fait tourner la colonne qui les emporte l’un et l’autre,jusqu’à ce que l’objet de droite soit dans le plan du cercle vertical; etmême, en rendant libre la lunette de ce cercle, on peut la pointer sur cetobjet qu’on voit dans le champ, et le faire coïncider avec les fils du réti-cule, en s’aidant de la vis de rappel des petits mouvements de la colonne,vis qui ne déplace pas la ligne de foi et la laisse au zéro de départ. Onarrête alors le cercle azimutal extérieur, et l’on rend la liberté à la colonneet à son alidade, sans que ce cercle se déplace. On porte la lunette surl’objet à gauche, en faisant décrire un arc à l’alidade, c’est-à-dire au cercleintérieur horizontal qui porte les verniers : cet arc est celui qu’on veutconnaître, et on l’obtient avec précision, en remarquant que ce secondpointé se fait en laissant le cercle azimutal rigoureusement immobile, etdonnant à l’alidade les petits mouvements par sa vis de rappel particu-lière. Voilà donc l’angle mesuré.
Voyons maintenant comment le théodolite est répétiteur.
Pour répéter l’angle dont il s'agit, serrez la vis P qui fixe l’alidade surle cercle azimutal, et lâchez la vis II qui rend à ce cercle sa liberté, lesdeux cercles horizontaux resteront solidaires, et pourront tourner en-
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