STATIONS , SIGNAUX.
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vis de rappel E, pour produire les petits mouvements, et d’un systèmede deux niveaux qui en sont l’appareil le plus indispensable. L’un de cesniveaux fait reconnaître si le cercle azimutal GV est parallèle à l’horizon,et si la colonne lui est perpendiculaire : on amène, par les vis V, V' et V",le cercle GV à la position où ce niveau laisse sa bulle au milieu, entre sesrepères, dans toutes les révolutions de la colonne : on produit d’abord ceteffet dans deux situations rectangulaires de l’alidade, en faisant les correc-tions moitié par les vis à caler, moitié par une vis de rappel dont un boutdu niveau est armé. Quant à l’autre niveau, dont l’axe est perpendiculaireà celui dont on vient de parler, il atteste que le cercle MM' est vertical,et son arbre horizontal. En donnant de même à la colonne un mouve-ment d’une demi-révolution, qui équivaut au retournement du niveau, oncorrige les écarts de la bulle, partie en changeant l’inclinaison de l’arbre,partie en changeant celle du niveau. Enfin il faut que, dans toutes lessituations qu’on fait prendre à ce cercle MM' autour de la colonne, lesbulles des deux niveaux demeurent au milieu des tubes, ou du moins quele déplacement en soit si faible, qu’on puisse le négliger, ou en tenircompte par le calcul.
CHAPITRE III.
GÉOMORPHIE TERRESTRE.
Principes généraux, stations, signaux.
109. Lorsqu’on veut déterminer les positions relatives des points lesplus remarquables d’une contrée fort étendue, telle qu’une province, unroyaume, on y distingue d’abord des lieux assez élevés pour permettre,lorsqu’on y est placé, de découvrir au loin les régions environnantes :ce sont les stations d’où l’on fait les observations. On y construit, quandcela est nécessaire, des abris, des signaux qu’on puisse apercevoirdes stations environnantes. On éloigne le plus qu’on peut ces stations(8 à ioooo mètres et plus), autant pour économiser le temps, la peine et