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Tome I.
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PITTORESQUE.

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serment : en expiiant dans les combats et enrecevant labsolution, on leur faisait baiserla poignée en guise de crucifix. Souvent ilsfaisaient graver leurs armes sur le pom-meau , et ils sen servaient en guise de ca-chet. Le poignard de miséricorde était unstilet, que les seuls chevaliers avaient droitde porter pendu à la ceinture, à peu-prèscomme nos bouchers portent leurs couteaux.Quand dans un combat singulier, ils avaientieri'assé leur adversaire, ils sautaient de che-val, et se jettaient sur lui, pour lacheveravec le poignard de miséricorde à moins quilne savouât vaincu, en se soumettant auxconditions duva inqueur. Avant davoir ledroit de porter les èpérons, il fallait lesavoir mérités par quelque fait darmes, lesépérons dorés étaient réservés aux Cheva­ liers , les Ecuyers les Varlets et les Pages,nen portaient que dargent ou de fer. Sou-vent les caprices dune maîtresse orgueilleu-se étaient les motifs des plus sanglans com-bats j aujourdhui

On ne voit plus pour lamour de leurs dames.

Nos chevaliers ségorger galamment!

Tout est changé. Sur la vertu des femmesUn est daccord. Tout est bien à présent!

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