H T T O R E S Q ü E.
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O cliateaux oppresseurs ! o palais msnltaus!w urs de la Tyrannie , azile des rapines!
Au lieu de ces Barons, qui vexaient l’univers,
On voit sur les débris de ces donjons déserts,Errer les loups cruels, et les renards voraces ;Sous des noms différens, ce sont les mêmes races!
Pour dissiper cette impression de tristes-se et rendre la gayeté à l’ame, promenonsnous sur le terre plein de ces ruines. Ony voit un spectacle plus riant ; c’est celuidu cours du Rhin , avec la ville de Bâle et ses beaux environs; ainsi que les fertilescampagnes de la haute Alsace , bornées parles montagnes vaporeuses des Jauges.
Dès que l’on quitte le monticule qui sertde base à Reichenstein , on entre dans lebourg d ’Arlesheim . Les dégorgemens dequelques étangs, placés au fond d’un val-nIon sauvage, forment un ruisseau qui faittourner un moulin, et traverse ensuite lebourg. Dans un temps de fortes pluyes ceruisseau se déborde et couperait la commu-nication des maisons, sans des trottoirs éle-vés et de petits ponts de pierre. Arlesheim ,doit son accroissement et sa prospérité à latranslation du haut chapitre de Bâle en cetendroit. Après avoir brusquement quitté
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