PITTORESQU E. iô»j, Naturam et artem consociaviù.'i
Imaginez-vous des collines, des groupesde rochers, des cavernes sombres, des es-planades, des salons de verdure, des ruis-seaux , des cascatelles, des portiques, réu-nis au point de faire l’ensemble le plus pi-quant. Mais gardez-vous bien de croireque tout cela ressemble en rien aux décou-pures et à la mesquinerie d’un jardin An glais en miniature : dans lequel le mauvaisgoût s’est plû à élever des montagnes, dontla moitié reste attachée aux talons en tempsde pluyej des temples Chinois grands commedes cages de perroquet j et des ponts faitsd’allumettes, sur des rivières que l’on peuttirer en bouteilles : et tout cela amoncelésur un espace grand comme un plateau dedessert!
On rit de ces jardins, absurde parodieDes traits, que jette en grand, la nature hardie,Où l’art, invraisemblable à la lois et grossier,Enferme en un arpent un pays tout entier!
Poème des Jardins.
Immédiatement au dessus de cette solitude,s’élève le Château de Jiirseck , dont la struc-r
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