Dr. t.a Promenade vittoresque. i65
(ô.) Ou commît l’iiistoire du Hotenfot, qui, de re-tour au Cap, se hâta de se dépouiller de ses habits Eu ropéens et de rejoindre ses compatriotes. Un Lapontransporté dans les délicieux bosquets de Chantilly , yest mort de tristesse et d’ennui.
(G.) Ah hnppy hitls , ah pleaslng shadcs,
Fiehts hclov’d in vain tWheie once my careless childliood straydA stranger jet to pain.
I feel the gales tliat from ye hlow!
A momentary bless hestow,
As waviug fresh thcir gladsome wings 1
My weary soûl thcy seem to sooth.
An t redolent of joy and yotu/i,
To breath a second spring. Gay ,
( 7 .) Ilappy arc they wlio fall in their youths, iratlie niids of their renown! They liave not behold thelombs of their friends , or failed to bend the bow oftheir strength. T/ist. Sh .
( 8 .) Pline nous apprend que les individus de certainenation d’Hyperboréens, étant las de vivre, avaient cou-tume, au bout d’un long âge , de faire bonne chère,avant de se précipiter du haut d’un rocher dans la mer.Néarne, voyageur anglais moderne, nous apprend pres-que la même chose des Indiens entre la baye de Hud-son et la rivière de la Mine de Cuivre. Du tems deValère Maxime , ceux qui étaient dégoûtés de la vie,représentaient leurs raisons au Sénat de Marseille , quileur permettait de mourir, ou leur ordonnait de con-tinuer à vivre. Dès que la vieillesse avait blanchi lescheveux des' liabitans des Pyrénées , ils prévenaientavec courage la décrépitude , en se précipitant d’un ro-qher. (Yoy. Voyages dans les Pyrénées françaises.
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