DU QUINZIÈME AU DIX-HUITIÈME SIÈCLE
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dans la présente monographie, seront peut-être susceptibles d’inspirer les architectes etles sculpteurs contemporains; c’est dans cette intention, du moins, que nous les avons
dessinées et gravées. Nos planches 12 et 13i montreront la partie supérieure des fenêtres
du rez-de-chaussée et du premier étage desfaçades sur la cour et sur la rue. Les fenê-tres beaucoup plus simples que l’on re-
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marque à côté de celles-ci n’ont, pas étégravées en grand ; leur simplicité même s’yopposait; mais en revanche, les feuilles 14et 15 laissent voir dans toute leur splendeurles belles lucarnes des façades sur la cour.C’est au fronton de l’une d’elles, au centred’un petit cartouche accompagné de guir-landes de fruits, que l’on remarque le tau-reau des Bouhier, dont nous parle M. lecomte de Vogüé. Cette lucarne est celle quioccupe le milieu de la façade principale ; ellediffère assez considérablement de ses voi-sines, tout en conservant à peu près lamême silhouette et le même caractère. Ces
trois lucarnes reposent directement sur la corniche supérieure, dont voici (fig. 4) un profilau vingtième d’exécution.
Les ouvertures de la face postérieure, que nous avons représentées sur les planches 11),
Fi a. 4.
C£Y££JUMOr.
20 et 22, sont aussi des plus caractéristiques; la dernière de ces trois planches contient
notamment cinq ouvertures de formes diverses, appartenant à d’étranges petits avant-
corps, ou pavillons, placés aux deux extrémités de cette façade, et qui sont percés d’un
si grand nombre de petites fenêtres, qu’ils semblent avoir été placés là pour servir
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