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Tome deuxième.
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DU XV e AU XVIII e SIÈCLE.

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chartrain. Sur* une corniche ornée de modillons largement espacés, dans Taxe meme despilastres, se dessine un arc cintré, sorte de fronton exagéré au milieu duquel existeune ouverture circulaire destinée à éclairer les combles ; un second fronton couronnéd’un vase en pierre, vient terminer cette étrange lucarne dont il n’existe, à notreconnaissance, aucun exemple. Toutefois, on ne peut nier l’importance de son rôle

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décoratif et la façon heureuse dont elle vient rompre la monotonie du toit d’ardoise,orné seulement au sommet d’un épi en plomb (voy. fig. 3).

Voilà à peu près tout ce que nous avons à signaler dans la façade principale avantde pénétrer dans la belle cour carrée transformée en salle de danse au passage deNapoléon I er à Chartres . Ici notre description s’abrège naturellement, car nous avonsà signaler le même parti pris de construction, les memes motifs de décoration etl’emploi des memes matériaux qu’à la façade sur la rue. Ainsi, mêmes pilastres, mêmesouvertures entourées de briques, mêmes lucarnes de forme cintrée mais répétées trois foissur chacune des façades ; il faut dire, cependant, qu’elles sont alternées avec d’autreslucarnes plus petites dont la forme générale rentre dans le caractère architectural decette époque. Une chose que nous ne pouvons passer sous silence, par exemple, c’est labelle et riche porte qui existe au milieu de chaque corps de logis. La partie supérieurede ces trois portes dont les figures sont variées est peut-être et trop riche et trop massive,cependant elle s’encadre assez bien dans un arc de décharge en brique, inscrit lui-mêmeentre deux des pilastres qui régnent en maîtres sur le développement des façades. Lesniches occupant le centre de la partie supérieure des portes sont vides à cette heure,mais les inscriptions latines qui se lisent à leur base nous disent assez qu’elles furentoccupées. Nous avons vu plus haut par quels personnages les révolutionnaires chartrains