,i6 VIII. Entretien fur les Viesréglés de l’arc, & manquer dans les maxi-mes de notre illustre Peintre. Vous arezvû, commeilditlui-même, qu’ilne chan-te pas toujours fur un même ton. S'il s’estconduit de la maniéré que je vous ai mar-quée pour un sujet qui se palíè à la campa-gne , il prend d’autres mesures pour ceuxqu’il represente dans des lieux enfermez.Le Tableau où il a peint Moïse qui fouleaux pieds la Couronne de Pharaon , estbien opposé à celui de Rebecca. Les car-nations font de couleurs plus sensibles ,les ombres & les lumières plus fortes , lesreflets plus marquez, & toutes les partiesplus ressenties & plus distinctes , parcequ'il suppose que le sujet est renfermé , &
{ «roche de celui qui le regarde. Combienes expressions ensonc-ellesdifferentes ? LeRoi y paroît étonné » voyant que le petitMoïse jette fa couronne au lieu de répon-dre à ses car elfes. On y remarque la colèredes Prêtres Egiptiens, qui prennent cetteaction pour un présage si funeste , qu’ilsveulent à l’heure même se défaire de cetenfant. La crainte que la Princelse en a,lui fait tendre lesbtas pour le sauver.
Le Tableau de l’Extrême-Onction quifait un des sept Sacremens de Mon sieur deChantelou, est encore traité de la mêmeforte à 1 égard du lieu & de la distance ,mais diffèrent par les ombres & les jours
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