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Tome quatrième.
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nés qui ne les aient pas; mais àleur défaut elles s’accoutumentà l’odeur du camphre et de latérébenthine.

La vapeur du soufre fait pé-rir les chenilles-teignes, maisil faut que cette vapeur soitconcentrée dans uu petit es-pace. Elle ne pourrait pas l’êtredansun magazindelaines ; d’ail-leurs elle leur donnerait unemauvaise odeur. 11 vaut mieuxbattre les laines dans les maga-sins, et tuer les papillons-tei-gnes , comme nous l'avons ditplus haut. Aussi est-ce la mé-thode des foureurs pour conser-ver les pelleteries Leschenilles-teigues ne peuvent pas percer lepapier; ainsi la laine est en su-xeté dansun cornet ou dansùnsac de papier bien fermé Maison3entqnece moyenne peutêtre employé que pour de pe-tites quantités. Quoique lesche-ni I les-teig ues n endommagentpas la toile, cependant elle ne.

Ï ieut servir à en garantir laaine, parce que -ces insectes

f iassent à travers les mailles dea toile, après y avoir fait depetits t rous ronds en écartant leslils sans les couper.

• M,-l’abbé Mannesse, dansson Traite^sur la maniéré cFem-pailler et de conserver, les ani-maux , le. pelleteries et les lai-nes, observe: que c’est dans lesmaisons de campagne sur-tout,:et dans lefc châteaux habités pas-sagèrement, que la laine desmatelpts'devient la proie desinsectes, d I suffit, dit-il, pourprévenir leurs ravages, de faire•macérer , pendant quelquesJours, la laine dans une solution

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d’alun et de crème de tartre;on fera fondre une livre et de-mie d’alun, et une demi livrede crème de tarlre dans quel-ques pintes d’eau bouillante;on y ajoutera de l'eau de ma-nière à former en tout 26 pin-tes. Après trois ou 4 jours demacération de la laine danscettedissolution saline, on la laveraet on la fera sécher.

§ VII. Inflammation spontanéedes laines.

Voyez Embrâsemens sponta-nés.

LAIT. Le lait , dont tout lemonde connaît les qualités ex-térieures, est composé de prin-cipes unis entre eux par uneadhérence si imparfaite, quelaissé.à lni-nu me et sans aucunmélange, même sans l’applica-tion de la chaleur artificielle,il éprouve, quelquefois eu peud’heures, une décompositionspontanée, qui désunit ses prin-cipes et les met en état d'êtreséparés par des moyens simpleset mécaniques. (Voyez CoÙect.Acad., partie Jranç. , t. XI , p.272. ) Les principes du lait,ainsi manifestés comme d’eux-mêmes , sont le beurre , le jro-magê et le petit-lait. ( Voyezces mots; vo^ez aussi l'articleVaches . )

Mais tant que le lait est frais,et que Je temps et la chaleur11’oiit point excité dans.ses par-ties l’espece de fermentationqui en cause, la désunion, c’est, une liqueur d’un blanc unifor-me, plus ou moins liquide, et