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Tome quatrième.
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mais aucun ne nous indique lamanière dont ils s’y prennentpour l’obtenir. M. Spielmann ,apothicaire de Strasbourg , apublié , en 1778, une thèse à cesujet. M. Mitouart, membre ducollège de pharmacie, a aussitravaillé sur cette matière. Sansdoute il fera part au public deses découvertes ; mais il paraîtque ses procédés sont diff’érensde ceux indiqués par M. Spiel-mann, et que le produit de laliqueur spiritueuse 11’est pasnon plus le même. ( Voyez leJournal de Paris , du 2.5 juin1778 ).

§ VI. Laie virginal.

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Ce cosmétique ne doit qu'àsa couleur le nom séduisant qu’ilporte. Il n’y entre point de lait,comme on serait tenté de lecroire ; ce n’est autre chosequ’une liqueur devenue blan-che par une substance légèrequi y est suspendue et divisée.Par exemple, une résine quel-conque dissoute dans de l’esprit-de-vin , et mêlée avec de l’eau ,formerait un lait virginal. Celuidont on fait usage pour la toi-lette , consiste dans une teinturede benjoin, qui s’obtient en ver-sant sur une quantité de benjoinréduit en poudre, de l’esprit-de-vin qu’on fait bouillir jus-qu’à ce que la teinture soit fortriche. Pour préparer le lait vir-ginal , on verse quelques gouttesde cette teinture sur une grandequantité d’eau. On en prescritl’usage pour les taches de rous-seur , les effets du hâle, etc. ;mais le succès n’en est pas mer-

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veilleux, et s’il trouve placedans l’arsenal des grâces, c’està la faveur sans doute de l’a-gréable odeur du benjoin, dontl’âcrëté est trop modérée pouragir sensiblement sur les tachesdu visage, les dartres, les érup-tions érésipélateuses, et antres-maladies de la peau ; il peuttout au plus contribuer à em-bellir le visage, et lui donnerune couleur douce , vermeilleet brillante. Dans le choix dubenjoin, on doit préférer celuiqui est pur et débarrassé departies hétérogènes, au tant qu’ilsera possible ; on doit rejeter ce-lui qui est noir et sans odeur.Le vinaigre de saturne, mêléavec de l’eau, agirait plus puis-samment ; mais on ne sauraitapporter trop de prudence et deprécaution dans son usage, parceque son effet est de répercuterles humeurs. Il est cependantde fait que la plupart des li-queurs vendues sous le nom delait virginal, ne sont autrechoseque l’extrait de saturne dissousdans du vinaigre, c’est-à-diredu plomb.

LAITON. On trouve dans leJournal des Arts et Manufac-tures , tom. II, p. 12, un mé-moire sur les procédés employésà Storberg pour la fabricationdu laiton, et p. 592, des procé-dés pour perfectionner cettematière si précieuse pour lespièces les plus délicates de l’hor-logerie.

LAMPES. Il y aurait uneinfinité de choses à dire sur laforme des lampes, leur matière,leur usage. Nous nous attache-rons à c« qu’il y a d’essentiel ,