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te coton n’est point la seulematière qu’on puisse employerpour faire des mèches. Nousavons vu se servir avec succès,pour mèche de lampe de nuit,de la rnoële d'une espèce dejonc qui croit naturellementdans les champs, et que l'onpèle aisément lorsqu’il est en-core verd. (V. Collect. Acade-mique , partie étrangère , l. XI,
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Eu général, on ne peut faire!de mèches qu’avec, les subslait-jces végétales, parce que l.s;substances animales grillent au:feu , s'y réduisent en charbon,!donnent peu de flamme, et lieconservent pointlalumière.(V.iMcc/ies ). |
M. Macquer a annoncé dans)le Journal de Paris , que l’ama- jdou jaune et sans préparation •était une matière très-propre tftj
très-économique pour faire dps|mèches de lampes. !
M. Palmer a imaginé d’adap- jter à une lampe ordinaire univerre coloré qui, en laissant;passer la lumière, la rend pure,égale, tranquille et semblableà celle d’un jour doux. Elle laisseappercevoir la couleur jaune ,et distinguer le bleu et le vert,qui se confondent à l’œil auxlumières des bougies et deslampes.
On peut voir l’analyse desmoyens employés par le sieurPalmer, dans le Journal de laBlancherie , i7î>5, pag. 206, etdans le Journal de Paris , 1705 ,n°. 25a ).
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§ I er . Lampes de nuit.
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Les petits moyens ne sont pastoujours à négliger. O11 peut,dit-on , se procurer une lampede nuit très-peu coûteuse, avecdes marrons pelés. séchés etpercésdepart en part.Lorsqu’onveut en faire usage, ou les faittremper au moins24 heures dansde l’huile à briller. Ou en prendun , et par le trou qu'on y a fait,on passe une mèche longuecomme le petit doigt, et trem-pée dans l’huile ; puis on le metdans un vase de terre remplid’eau ; 011 allume la mèche , etl’on est sûr d’avoirde la lumièrejusqu'au jour. ( Journal de Lit-térature , irSz , n°. 14).
On donne le nom de veilleuseà une lampe de nuit utile auprèsd’un malade, en ce qu’en pro-curant toute la nuit une lumièredouce, elle sert encore à chauf-fer de l’eau contenue dans unvase supérieur, et dans laquellese tiennent chaudes les tisanne»et potions qu'il est obligé d«prendre. C’est une espèce debain-marie, consistant en lineboîte de fer-blanc avec son cou-vercle , et doot l’intérieur estdivisé transversalement eu deuxparties; celle de dessus pourl’eau, celle de dessous pour re-cevoir ou une bougie des 22 àla livre, ou simplement un verrecontenant de l’huile et une mè-che. M. Musy a imaginé d’yadapter une montre pour indi-quer l’heure, et un réveil quise fait entendre nu moment oùl’on veut donner au malade la