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potion de médecine ordonné.
( Journal Encyclopédique , i 5juillet 1771 ).
§ II. Lampes économiques.
En 17G0 , la Collection Aca-démique , part, franç., t. XII ,p. 4G4 j fait mention de lampesou chandeliers à huile, conte-nant dans l’intérieur un ressortà boudin, propre à fouler etfaire remonter l’huile. Ellesétaient de l’invention de M.IVlessier , qui les avait soumisesan jugement de l'Académie .
En 1761,011 fait annoncer dansles papiers publics des lampeséconomiques , en forme de bou-gies ; c’était des chandeliers àhuile ( semblables, sans doute ,à ceux de M. Messier), qu’011pouvait transporter sans risquede répandre.
En 1760, M. Chenié présentaà l'Académie , des lampes éco-nomiques ou chandeliers à hui-le, différens des précédentes,avec pompe de fer-blanc et pis-tons de liège. Voyez la Collect.académ. , part.Jranç. , t. XIII,p. 4 ! 4 s 0,1 il est aussi fait men-tion de chandeliers à huile , del’invention de M. Perier, et quipeuvent se démonter pour né-toyer la pompe ou la réparer.
Le Journal Encyclopédique ,1 er . juillet 1773, donne la des-cription d’un chandelier tel ,que l’huile peut remonter jus-qu'à la dernière goutte.
En 1794 ( époque où la disettedes suifs força les particuliersà s’éclairer avec de l’huile ) nosferblantiers avaient imaginédes espèces déboîtés circulaires,
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en forme de martinets enman*cliés , qui n’avaient en-dessusqu’un trou suffisamment grandpour y verser 1 huile et recevoirune mèche avec, son porte-mè-che. Cette invention n’était pasnouvelle. Sans remonter à destemps reculés , M. l’abbé dePregney ( Collect : Acad., part.Jr., tom. XI , p. 488) , présentaà l’Académie des sciences , en1 7 r 5 , des lampes en forme deflambeaux et bougeoirs. Lechandelier qui servait de base àces lampes , était creux et fer-mé par en-bas, pour sqrvir deréservoir à l’huile ; une pompecylindrique d’étain entraitdaussa bobèche , et la partie supé-rieure du piston était un cylin-dre , au haut duquel se trouvaitune capacité qui était commela véritable lampe , recevantpar un tuyau l’huile qui mon-tait lorsqu’on faisait agir lapompe , et admettant la mèchepar un trou percé dans la piècequi lui servait de couvercle. Letout était recouvert d’un surtoutd’émail blanc, qui 11e joignaitpas exactement le cylindre ,afin que l’espace qui se trouvaitentre deux ,put donner à l’hui-le , qui pouvait s’échapper dela lampe , la facilité de retom-ber dans le réservoir, sans pou-voir se répandre , à moins qu’onn’inclinât cette fausse bougieau-dessous de la ligne horizon-tale. La couleur et la transpa-rence de ce tuyau d’émail , luidonnaient , lorsque la lampeétait allumée, toute l’apparenced’une véritable bougie.
M. Marchais, Md. de fer àParis , quai de la Ferraille, àl’Ecritoire,