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Tome quatrième.
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LIT

lit, qui se brise à volonté enlong et en large, reçoit dans salongueur deux moitiés de san-ies attachées au châssis par desoutonnières, et réunies aumilieu par une corde qui leslace. Sur chacunede ces sangles,sont posées de pareilles moitiésde drap, entre lesquelles on alaissé assez d’ouverture pouri placer un bassin; c’est sur cechâssis que le malade est posé:aux quatre coins de ce châssis,sont des cordes qui montent per-pendiculairement le long dechaque colonne, pour passerdans des poulies fixées aux qua-tre coins de l’impériale, d’oùelles retombent perpendiculai-rement deux par deux de cha-que côté du pied du lit; c’est-là qu’elles viennent aboutir ouensemble ou deux par deux àun cylindre de cuivre fixé à cha-que extrémité d’un axe de 1erplacé horizontalementaux piedsdu lit. A l’une des extrémitésde cet axe, est une .manivellequi communique le mouve-ment à une roue concentriqueà l’axe. En variant la positiondes cordes sur les cylindres, etOuvrant ou fermant les difie-rens verroux ou clapets, on dé-termine parle mouvement brisédu châssis, les différentes situa-tions où l’on veut mettre le ma-lade. Lorsque le châssis est éle-vé, on substitue de nouvellespièces de coutil réunies commecelles sur lesquelles est le ma-lade, par une espèce de lacet,rendu très-facilepardes pouliespresqu’insensibles ; et lorsqu’unnouveau lit a été préparé dessus,on descend le châssis; alors onTome IV.

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tire du coutil sur lequel il re-pose , le lacet qui en réunit lesdeux moitiés; on déboutonneles extrémités attachées auchâssis; oh ôte les moitiés decoutil et de matelas; on bou-tonne au châssis les nouvellespièces de coutil qui portent lenouveau lit.

Le sieur Mathieu a exécuté,pour le Garde-Meuble, deuxlits de cetle espèce ; l’un en bois,l'autre en fer. En accordant ausieur Garat l’honneur de l’in-vention , quelques personnesont pensé que la constructiondu sieur Mathieu avait l’avan-tage d’être plus simple, pluscommode et moins dispendieuxse. ( Voyez Journal de. la Blan-cherie, 1779, p. 2 et 7 , et 1782,p. i 5 ,8i , 188 et 196 ; voy. aqssîJournal des Inyéntions et De-couvertes,. imprimé en 1790 it. 1 er ., p. à 85 , où l’on donne,ladescription de deux autres litssans colonnes., inventés par. lesieur Mathieu., et destinés pourles appartem.ews bas.

Dans quelques hôpitaux, enAngleterre, ies Couchettes sonten fer; les tringles sont percéesde trous espacés ; on y attacheavec des cordes un fond de coûttil qui y est mobile et commesuspendu à la manière des ha-macs. Ces fonds sont bien pré-férables aux paillasses; on leschange, 011 les nétoie plus aisé-ment ; au lieu que les paillassessont un des grands inconvéniensdes hôpitaux considérables.

§ IV. Lit de mousse et de duvet.

Voyez l'article Matelas etpaillasse de mousse.

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