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a Fait dans VEncyclopédie I’ar-tirle Trochomètre , pense que laméthode des longitudes par lemoyen de la lune, commenceà ilevenfrd’unusagesi fréquent,qu’on nè sera peut-être bientôtplus obligé de mesurer par lesillage-la vitesse d’un vaisseau.Dans l’escadre d’évolution par-tie de Brest en 1775, dit-il, ily avait peu de vaisseaux où l’onn’observât tous les jours la lon-gitude, et toutes ces observa-tions s’accordaient dans moinsd’un demi-degré.
Sans parler ici de la méthodepour trouver les longitudes surmer, proposée à l’Académiedes sciences par un anonyme ,et rapportée dans la CollectionAcadém., part.franç., tom. V ,p. 421, on peut voir dans l'En-cyclopédie , t. IX , et dans leSupplément , t. III, les différensmoyens mis en usage pour dé-terminer les longitudes en merpar les observations astrono-miques.
Les Mémoires de P Académiedes sciences , année 1750, sontégalement bons à consulter à cesujet.
En 1767, M. de Charnières ainventé un instrument qu’il ap-pelle mégamètre. ( Voy. Encycl.Suppl. , tl III-, p 891).
La Société des arts et dessciences , à Utrecht , a proposépour l’année 1782, un prix devaleur de 5o ducats, en faveurde la dissertation la meilleureet la plus intelligible sur la mé-thode de déterminer les longi-tudes en mer, en mesurant ladistance des étoilés ou de la lunepar un octant ou sextant, et dé-
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montrant, par des preuves etdes expériences, que la métthode est praticable pour lesmarins des Pro vinces-Ünies desPays-Bas.
Nous ignorons si le prix a étéremporté.
En 1784, M. le chevalier deSornay a fait insérer dans leJdftmal de Paris , n 0! . 12, 14,2r, 54, un instrument qu’il anommé héliopt , et propre àprendre les longitudes en mer.
' Le Journal delà Blancherie ,1782 ? p. 110, a donné la des-criptiond’une machine trigono-^raphique , donnant la longitu-.de en mer, sans le secours ducalcul, en supposant seulementqu’on connût fa hauteur de laluneet l'heure de l’observation,par M. le Guin.
M. Gentil a déterminé la lon-gitude et la latitude de Pondi-chéry de trois manières diffé-rentes, par une éclipse de lune,par l’observation de l’angle ho-raire de la lune , et par les ob-servations des satellites de Ju-piter.
Le Journal de la Blancherie ,1786, p. 588, a annoncé que M.Tayloravaitcomposé des tablesdes logarithmes de Sinus et detangentes, pour toutes les se-condes, et qu’il les avait propo-sées au bureau dès longitudes àLondres , qui avait résolu de luiaccorder 5oo liv. sterling quandelles seraient imprimées.
Dans le Journal des Inventionset Découvertes , imprimé en1793, t. I er ., p. 282, il est faitmention d’une méthode de M.le Guin, pour avoir, au moyend’un double compas et d’un de-