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était possible d’adapter à cettemachine, au lieu de timbre, uncadran indicatif de la progres-sion du vaisseau. Pour mettrecette machine à l’abri de lachiite des vagues, elle devaitêtre couverte d’un petit toit.Au moyen de ce que l’observa-tion du sillage pouvait durerbeaucoup plus long-temps qu’a-vec le lok , on remédiait par-làà l’erreur de l’estime. (Journalde la Blanchene , 1779, p. 66 ).
Ce même journal, au 4 maiet 7 décembre 1789, fait men-tion d’une machine propre àmesurer le sillage ou la routed’un vaisseau, de l’invention dusieur Leguin , composée d’uneroue de fer de 8 pouces de rayon,portant de petites girouettes,placée à un pied de la quille etdu gouvernail, correspondanteà une montre par une ficelle quipasse dans des canons de fusilfaits exprès. Au moyen de ce«pue le mouvement est propor-tionné à lavîlessedela marche,la montre marque environ 4heures pour une lieue. II paraîtqu’il a été fait différées essaisde cette machine à Brest et auHavre.
En 1781, M. de Gaule, ingé-nieur-hydrographe de la ma-rine au Havre, présenta à l’A-cadémie des sciences, sous lenom àesillomètre , une machinepropre à observer en mer lesillage du vaisseau , en 10 e . par-tie de lieue par heure, l’anglede la dérive ayant la précisiond’un demi-degré; propre aussià faire trouver exactement laposition la plus avantageusepour un vaisseau, relativement
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à sa marche. Des expériencesfurent faites au Hâvre, et l’A-cadémie jugea que l’instrumentne laissait rien àdesirer pour lasolution des problèmes de lamesure du chemin et de la dé-rive du vaisseau. Nous ne pou-vons mieux le faire connaître ,qu’en indiquant le rapport descommissaires de l’Académie ,et les observations de l’auteur ,qu’il aurait été trop long de rap-porter en entier , et qui sont in-séréesdans le Journal de laBlùn-cherie , 1782, p. 225 .
Ce même journal, 1786, p.47?>,fait connaître une autre machi-*ne présentée à l’Académie dessciences par un anonyme ; elleconsiste dans un châssis conte-nant une roue en hélice, c’est-*à-dire dont l’aube continue s’en-roule en vis autour de son axe,auquel correspondent des rouesen uorobre suffisant pour fairemarcher lentement une der-.nière roue , divisée elle-mêmepour tenir lieu de cadran. Cechâssis doit être suspendu dansl’eau, à peu de distance de lasurface, par un flotteur de liège,et doit recevoir la corde atta-chée au vaisseau. L’Académiedes sciences a élevé sur le suc-cès de cette machine des doutesqu’on peut voir dans ce journalloco citato.
On trouve dans la Bibliothè-que Britannique , mai 1796,t. II, p. 88, la description d’unmoyen ingénieux d’estimer lavitesse du sillage, par M.Hop-kinson, de Philadelphie .
Au surplus, quoiqu’il en soitde toutes ces machines et ins-trumens, M. de la Lande, qui