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de la dimension du tuyau ci-dessus : chaque portion renfer-mera un miroir pareillementincliné de 4^ degrés , de ma-nière que chacun d’eux cor-responde et se réfléchisse dansle miroir du long tuyau qui seraau-dessous : à l’une des portionsde tuyau, faisant coude avec letuyau long, on pratiquera vis-à-vis du miroir une ouverturecirculaire, à laquelle on adap-tera un bout de lunette portantun verre objectif. On fera unepareille ouverture à l’autretuyau cubique , où l’on dispo-sera aussi vis-à-visdit miroir unautre bout de lunette portantl’oculaire concave.On fera aussiderrière les miroirs de ces deuxtuyaux cubiques une ouverturecirculaire,à laquelle on fixeraun autre bout de lunette avec unverre quelconque. Ces quatretuyaux ne doivent pas entrerau-dedans du tuyau coudé, afinde ne pas gêner l’effet des mi-roirs. L’effet de cette lunettefera mieux entendre encore saconstruction.
Les rayons de lumière éma-nés de f objet qui fait face àl’objectif vont se peindre dansle miroir vis-à-vis duquel il estplacé, se réfléchit de là dans lemiroir qui est au-dessous; celui-ci renvoie l’image à un troi-sième miroir placé au fond dutuyau long; de ce miroir elleremonte au quatrième miroirplacé en face de l’oculaire, et sepeint à l’œil de celui qui regar-de dans cette lunette incompré-hensible. En un mot, ce n’estautre chose qu'une lunette dontl’objectif est entièrement isolé
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de l'oculaire, et qui fait son ef-fet par le moyen de quatre mi-roirs de réflexion ; en sorte quesi entre les deux luj'aux cubi-ques on interposait un corpsopaque, l’objet u’en serait pasmoins visible ; aussi lesdeux au-tres bouts de lunette ne sontque des tuyaux postiches, ser-vant seulement à faire plus d'il-lusion,attendu qu’étantmobilesils peuvent se rapprocher l’unde l’autre; lorsqu’ils sont rap-prochés, on cioit regarder dansune longue lunette; l’on ne sedoute pas de la communicationdes miroirs de réflexion, et lapièce coudée ne parait être faitedans cette forme que pour sou-tenir les deux parties delà lu-nette que l'on sépare à volonté.Il faudra poser cette lunette surun pied , de manière qu'étantmobile elle puisse s’élever, s’a-baisser et se diriger de tous sens.Pour régler les foyers de l’ocu-laire et de l’objectif, eu égardà la longueur de la lunette , ilfaut la supposer égale à la lon-gueurdu rayon qui, entrant parl’objectif, va se rendre par di-verses réflexions à l’oculaire.
Les trois lunettes magiquesconsistent dans un jeu combi-né de l’aimant avec le miroirde réflexion. En voici le méca-nisme. La base de cette pièceest une boîte à sept pans, d’en-viron huit pouces do diamètre,et un pouce et demi de profon-deur, dans laquelle on placeraun cercle de carton de cinqouces et demi de diamètre,ien léger, et mobile sur unpivot placé au cent re de la boite :renfermez dausca cercle de car-