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blés à l’œil. Le S r . Jecker a re-çu des encouragemens de la partde la République .
Le même journal , t. I er ., p.-67, fait aussi mention de troismachines inventées par le sieurRicher. La première destinée àopérer les plus petites subdivi-sions ; la seconde à calibrer lescorps d’un petit diamètre , et latroisième à subdiviser en partiesinégales, selon une loi quelcon-
S ue ,des espaces de grandeuréterminée.( Voy. Micromètre-,voyez aussi le Journal des Artset Manufactures , t. II, p. 49. )Il est aussi fait mention avecéloge, dans le même journal ,t. I er ., p. 225 , d’une machine àdiviser le cercle , inventée parM. Lenoir, ingénieur en ins-trumens de mathématique. O11y trouve , non la description dela machine) l’auteur s’en est ré-servélesecret), mais des détailssur les avantages considérablesqu’elle procure.
§ IV. Machines à élever desfardeaux. ,
Le Journal des Savons, 1697 ,p. 47 2 > fait mention d’une ma-chine, appelée le héron, inven-tée par M. Cartaud , et propre àlever des fardeaux.
En 1714 , le père Bessin del’Oratoire proposa , à l’Acadé-mie , une invention pour abais-ser sans peine toutes sortes defardeaux. ( Journal des Savons ,1718 , p. 652 . )
En 1725, le sieur Henry , hor-loger, présenta à l’Académiedes sciences, une machine pourélever des fardeaux. Ce qu’elle
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avaitde particulierconsistaitenun grand penduleattachéà uneverge de fer, par le mouvementduquel on faisait tourner uneroue, dont l’arbre s’enveloppaitde la corde qui soutenait lepoids. Du reste elle était fortsemblable à la machine qu’onappelle le levier de la Garouste.Elle a paru plus commode pourélever des fardeaux ,' lorsque letemps est moins à ménager quela force donton doit faire usage.
En 1728, M. de Montigny aaussi présenté une machine pourle même objet, à-peu-près sem-blable aux crics circulaires ,connus depuis long-temps , àl’exception qu’au lieu d’un le-vier horizontal , d’une verge defer soutenue en forme de pen-dule, et des autres espèces deleviers qu’on y a appliqués, ily en avait un qui, étant fixepar une de ses extrémités etagissant de bas en haut par l’au-tre , pouvait dans certaines oc-casions s’accommoder plus faci-lement à la place , lorsqu’il se-rait question de la ménager. M.de Montigny proposait de subs-tituer sa macliine au cabestandes vaisseaux, en l’attachant àdeux poteaux placés dans lemême endroit où est le cabes-tan. Il a paru à l’Académie ,qu’en effet le service de cettemachine serait plus prompt etmoinsembarrassant dans le vais-seau.
En 176 j, M. Loriot a présentéà l’Académie des sciences, plursieurs machines ; l’une propreà tirer parti du flux et reflux dela mer, pour lever desfardeaux;la seconde , une espèce de bas-