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cule destinée à servir de gruedans les ports, pour tirer lesballots des vaisseaux, et pour lespeser en même-temps. On entrouvera la description dans laCollection Acad. , part.frang. , t.XIII, p. 5 go. (Voyez Crue.)
La même Collection , t. XIII,p. 404 , fait aussi mention d'unegrue de M. de Vaucanson , pro-pre à peser et à soulever en mê-me-temps de gros fardeaux.
En 1785 , dom Pi-adieu , reli-gieux de l’abbayedeFroidmont,a fait annoncer dans 1 e Journalde la Blancherie , p. 23 g, unbâtis de charpente en forme detour carrée , que l'on peut faireavancer ou reculer au besoin ,et destinéeà élever des fardeauxénormes par de simples contre-poids. Tout le mécanisme seréduit à un nombre égal depoulies verticales, portées surdes sommiers parallèles , surlesquels passent autant de cor-des , attachées d’une part au far-deau qu’on veut enlever, et del’autre à des espèces de bateaux,que l’on charge de chaque côtéen proportion de la masse dontil faut surmonter la pesanteur.L’auteur indique l’avantagequ’on pourrait tirer de cettemachine très-simple dans uneville assiégée , pour élever desbatteries destinées à ruinercellesde l’assiégeant. Il ne douteas que ce moyen ne soit deeaucoup préférable à celui quele général Elliot employait ausiège de Gibraltar .
Le même Journal de laBlan-cherie , 1786 , p. 107 , fait men-tion d’une machine propre àélever à telle hauteur qu’on ju-
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géra à propos, les personnes oules choses qui sont utiles, soit-dans un incendie pour retirerdes malheureux qui ne pour-raient se sauver d’ailleurs ; soità l’armée et dans les ports pourl’observation ; soit enfin dansles bâtimens, pour blanchir les,maisons , etc., par l’auteur desAmusentens . de Physique et deMathématique.
Dans le modèle de cette ma-chine, sur une base en forme detraîneau , s'élève une charpentecarrée , légère et solide , de 6pouces dè haut, ayant la formed’une pyramide tronquée. Deuxpièces de bois jointes à cette■charpente, la surmontent de 5pouces. Deux autres pièces debois jointes ensemble , entrentà «coulisse dans ces deux pre-mières pièces$ deux autres danscelles-là. Enfin une pièce de boiscoule dans ces dernières, et estsurmontée d’une cage, dans la-quelle unhommepeutse mettreet agir commodément- Sur unedes faces de la charpente de 1abase est ajoutée une forte rou»dentelée, dans l’axe de laquelleest fixé un rouleau de bois encylindre , auquel est attachée lacorde qui fait élever toutes en-semble les pièces à-coulisse, aumoyen d’un pignon qui engrènedans cette roue , à laquelle estadaptée une manivelle.
L’auteur prétend que deuxhommes suffiraient pour faireélever la cage à plus de 40 piedade hauteur ; que cette machinene pesant pas en tout plus de1800 1., un cheval suffirait pourla conduire à volonté , et deuxI hommes, tout au plus , pour la5