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Tome quatrième.
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d’appui d’un levier qui passe àtravers la coulisse , et s’allongehorizontalement en appuyantsur la tête du coin , et formeainsi un genre de romaine , surle bras de laquelleglisse un pe-son , dont la pesanteur est en rai-son de celle du mouton, selonles règles connues pour la cons-truction des romaines.

Le coin étant placé au i er . de-gré de la coulisse , on laissetomber le mouton d’unehauteurdéterminée j par sa percussionil fait descendre le coin. Onmarque son degré d’enfonce-ment; on relève de même le coinjusqu’au i er . degré d’enfonce-ment ; on dirige ensuite le tas-seau à cette hauteur.La romainey est introduite , et on éloignele peson le long du bras gradué,jusqu’à ce que le coin soit re-descendu au degré de percussionu’il a reçu du mouton , et ceegré indique l’augmentationde pesanteur qu’il aurait falluajouter, pour accorder la forcede percussion avec celle de sim-ple pression.

! Avec une telle machine, onpourrait calculer l’effet d’unegrosse voiture dans le momentde sa fracture, si elle est char-gée d’un millier, et que la chute[soit de 3 pieds de hauteur ; on

Î iourra estimer sa pression surepavé , et calculer ainsi les c.a-hos du roulage, en raison desinégalités du terrein , et propor-tionner par conséquent la resis-tanced’un pontde fer ou de boisaux forces vives et mortes aux-quelles il serait exposé.

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§ VI. Machine à évaluer lesfrottement.

Voyez Tribomètre.

§ VII. Machine à feu, ..

C’est ainsi que l’on nommeaujourd'hui toutes les machinesmises en mouvement par l’ac-tion de l’eau réduite en vapeurs.Elles étaient, dans le commen-cement, plus connues en France sous le nom de pompes à feu ;mais cette dénomination uni-uement applicable à cellesont l’objet est de faire mouvoirdes pompes, ne peut nullementconvenir à celles qui mettentenjeu des soufflets de fonderie,des meules de moulin, et quin’ont ni pompe ni piston. Je netrouve pas que les dénomina-tions de machines à feu , machi-nes à vapeurs leur conviennentdavantage ; je préférerais deleur donner le nom de pyrrhy-draulique.

La dilatation de l’eau par lachaleur est graduelle et progres-sive , et les physiciens ont cal-culé sa force expansive. A 4 ®degrésdu thermomètredelléau-mur, cette force n’équivaut qu’àune pression d’environ 2 pou-ces de mercure; à 67 degrés ona un peu plus de 14 pouces , quirépondent à la moitié de lapression de l’atmosphère. C’esta 80 degrés que commence, avecl’ébullition, la vaporisation del’eau ; à ce degré le volume del’eau n’est encore augmenté qued’un 26 e ., par l’effet de la di-latation 5 mais aussi à ce degré4