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tout le poids de l’atmosphère,qui était l’autre force mouvante.Alors les pistons des corps depompe étaient obligés de s’éle-ver, et l’eau qu’ils avaient pui-sée et qui les avait suivi dansleur élévation, se versait oùl’on voulait. Cette machine éle-vait en une minute, à plus de 5 opieds de haut, 1.16 pieds cubesun pouce et demi d’eau , ce quifaisaiten 24 heures 20925 muids.Il est vrai que , pour cet effet,il fallait, dans les 24 heures,brûler 5 voies de bois environ ;mais on pourrait y substituer lecharbon de terre. Cette machineparut, à l'Académie des scien-ces, susceptible de perfection.
Cette même Académie , en1740 , donna son approbation àcelle de M. Dupuis, dont nousavons parlé plus haut. Elle trou-va, par l’expérience, que sonproduit était du moins aussigrand que celui d’aucune autrepompe ; qu’elle était estimablepar sa simplicité et par l’avan-tage de pouvoir être aisémenttransportée par-tout à peu defrais, n’étant que de bois, etqu’elle était très-bonne.
On trouve dans le 5 e . volumedes planches de X'tncyclopédie ,article Pneumatique y pl. 5 , fi-gure 22, la figure d’une ma-chine à vapeurs, sans pompe nipiston , de l’invention de Mus-ehembroeck, qui en donne unedescription très-détaillée dansson Essai de physique , § 872.
En 1775, M. Blakey, qui de-meurait à Paris , ruedes Blancs-Manteaux, a fait annoncer dansles papiers publics , plusieursmachines à Jeu simples ou sanspiston.
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En 1782, M. Nyvert a fait an-noncer dans Journal de la Blan-cherie , p. 38 , une machine à feupropre à faire jaillir l’eau, quel leque soit sa profondeur, à unehauteur assez considérable,sanssoupape, sans bascule et sanspiston.
En 1^80, l’Académie de St -Pétersbourg a proposé celtequestion : Exposer la théoriedes machines que la force du feuou des vapeurs de. Peaufait mou-voir. Ee prix a été remportépar M. Maillard, professeur defortification à Vienne.
Un artistedeNamur, nomméFarter , a fait annoncer dans lespapiers publics , une pompe àfeu extrêmement simple , etpour laquelle il ne fallait quele quart des vapeurs qu’on em-ployait pour toutes les pompesanalogues connues. ( Affiches deProvince, 1784, n°. 46).
O11 est souvent exposé à in-terrompre les fonderies, parcen’on manque de la quantité’eau nécessaire pour en mou-voir les sou filets. M. Klipstein,conseiller des finances à Darms-tadt , a fait construire des ma-chines qui, au moyen de l’éva-poration de l’eau, peuvent rem-placer les soufflets dans les fon-deries. La plus petite de cesmachines est une chaudière decuivre mince , en forme cylin-drique ; elle coutient >5 cho-pines d’eau, et se ferme par uncouvercle sphéroidal : de ce cou-vercle part, en divers coudes,un tuyau de vapeurs long deplusieurs pieds, et auquel deuxboules sont appliquées; l’unede ces boules reçoit les grosses