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Tome quatrième.
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gouttes d’eau, et l’autre, échauf-fée par le moyen d’un conduitqui communique la à i rc . boule,raréfie de nouveau les vapeurs,et les chasse toutes sèches, maischaudes, sur le charbon allumé,par une ouverture d’environune ligne de diamètre.

La seconde machine , plusgrande que la précédente, etde la même construction, con-tient 17 pintes d’eau. La forcede la vapeur qui s’échappe deces machines, allume complè-tement , en moins de 3 minutes,le foyer de charbon nécessaireà un creuset de 200 marcs. Dansce feu, un lingot de cuivre d’unpouce d’épaisseur, est mis enfusion en 2 ou 3 minutes.

Avec la petite machine , ona fondu 5 onces de cuivre en 12minutes. En combinant l'effetdes deux machines, en i5 mi-nutes on a mis en fusion unelivre et demie de minéral decuivre, et en 20 minutes deuxlivres et demie du même miné-ral. Dans le même espace detemps, on a rougi le fer au de-gré propre à être forgé. ( Jour-nal de la Btancherie , 1785 ,p. 379).

L’Académie des sciences, en1792, a fait une mention hono-rable d’une machine à feu àdouble injection, inventée parM. Wal.

En 1797, il a été fait , à l’Ins-titut national, un rapport surune machine à feu à double ef-fet , par le cit. Droz. Le Bulle-tin de la Société Philomatique ,n°. 3, an 5, p. 18, en a donnél’extrait.

On a calculé qu’une machine

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à vapeurs, delà première gran-deur, consumait annuellementpour environ 3ooo liv. sterl. decharbon déterré. Il serait à dé-sirer qu’une si belle inventionfût plus économique. On a an-noncé dans le même journal,1780,p. 101 et 102, une nou-velle découverte du docteurEl'éot, qui consiste à produirele vuide ( c’est le premier mo-bile de cette machine ) sans lesecours du feu. Le moyen subs-titué, et le travail pour le met-tre en œuvre, sont, à ce qu’onprétend , fort peu dispendieux ;mais ce journal n’en dit pas da-vantage sur ce changement,qui procurerait une immenseéconomie dans l’exploitationdes mines, et dans toutes lesopérations où les machines àvapeurs sont mises en usage.

L’éolipile est lui-même unemachine à feu dont on peut ap-pliquer l’usage aux lampes d’é-mailleur. (Voyez Eolipile).

Au surplus, nous invitons noslecteurs à lire , dans les Séancesdes Ecoles Normales , t. III,p. 5>o, et dans le 2 e . volumede l'Architecture hydraulique ,du cit. Prony, des détails très-instructifs et très-intéressans ,sur les moyens de perfectionconnus jusqu’à ce jour pour l’é-tablissement des machines àfeu.

§ VIII. Machines de conden-sation.

On a vu , au mot Eolipile ,'comment l'air peut être raréfiépar un grand feu , au pointd’occuper un espace soixante-