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que, dans la construction d’unemachine électrique , il seraitplus important, pour obtenirune très-grande force , de trou-ver une matière parfaitementisolante , que de s’occuper desmoyens propres à accumulerune plus grande quantité dematière, puisque les isoloiresconnus jusqu’ici pour les meil-leurs u’ont pas suffi pour con-server toute celle que produi-sait son appareil.
Pour donner une idée de laforce de cette machine, lionsnoua contenterons de dire queles pointes d’acier les plus fuiesen tirent des étincelles d’undemi-pouce de long, tandis quela belle machine de N airne n’ena jamais donné déplus longuesque ~ de pouce; que la forceattractive de cette machines’étend à une distance considé-rable ; qu’à (i pieds on éprouvecette sensation que l’on com-pare au loucher d’une toiled’araignée, et qu'à 38 pieds lesfils d’un éiectromètre divergentencore.
C’est dans l’ouvrage de M.Van Marum qu’il faut lire lesdiverses expériences qu’il a fai-tes avec sa machine sur la fré-quence du pouls des personnesélectrisées, sur les changemeiisque l’étincelle électrique pro-duit dans différens airs à traverslesquels on la fait passer, sur lacommunication delà vertu ma-gnétique , etc.
La collection desdessins .deM. Piiigeron présente le dessind’une machine électrique an-glaise, de nouvelle construction.Cette machine est composée
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d’un cylindre de verre dontl’axe , fixé clans des boites decuivre , est porté sur deux rnon-laus qu’il traverse. Cet axe re-çoit, à l'une de ses extrémités,une poulie sur laquelle passeune corde de boyau , qui em-brasse la gorge d’une granderoue placée au-dessous. A cetteroue , est fixée la manivelle quisert à faire tourner le cylindre.Près de ce cylindre, est un pi-lier de verre qui supporte uncoussinet auquel ou attache unmorceau de taffetas , qui recou-vre ensuite la moitié du cylin-dre. Le pilier est garni à sa based’une vis de cuivre qui sert àl’avancer plus ou moins. Aucoussinet, est attachée une chaî-nette , par laquelle l’électricitése communique. Le-conducteur,qui est supporté par un pied decryslal, est garni à une de sesextrémités d’une petite bou-teille de Leyde , et de quelquesappendices qui servent pourl’électricité médicale.
Le Journal <VHistoire Natu-relle , 1787, tom. II, p. 557 ,contient la description et la fi-gure d’une machine électrique,ou cylindre d’étoffe noire gla-cée, de l’invention de M. doVitry , et dont les effets sontcomparables à ceux de la ma-chine de 1S airne.
Les connaissances en électri-cité se sont étendues. Il s’estimprimé nombre de disserta-tionssavantes. On peu t s’en con-vaincre, en parcourant les nou-velles collections de mémoiresdes savans, français et étran-gers; et!ce que nous avons, dé-uommé.électcicilien'-pltuet elec-3