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Incité en moins, électricité parcondensation ou par raréfaction,électricité vitrée, ou résineuse, apris la dénomination d 'électri-cité positive ou négative.
Pour reconnaître cette élec-tricité positive et négative dansl’air, M. Réad a imaginé uninstrument auquel il a donné lenom de doubleur d'électricité,■parce que cet instrument mul-tiplie assez considérablementl’électricité naturelle d’un vo-lume d’air donnépour le rendresensible et mesurable par l’in-dice ordinaire de l’écartementdes boules de l’électromètre.
Çet instrument consiste en uneplaque ou disque mince de mé-tal, qu’on fait tourner en l’airau moyen d’une manivelle, etqui, à chaque révolution, passetrès-près d’une autre plaque fixe,à laquelle il donne peu à peul’électricité soit positive , soitnégative, qu’il ramasse en tour-nant. Nousdisonsqu’ilramasse;l’auteur a prouvé que cette élec-tricité n’était pas produite parle frottement de la plaque tour-nante sur l’air tranquille ; maisrecueillie et enlevée à la va-peur aqueuse qui la contient àl’ordinaire. Avec cet instrumenton peut reconnaître l’état élec-trique particulier d’une cham-bre , d’une cave , d’un grenier ,d’un appartement de malade ,mêmè de l’intérieur d’un coffre,d’une couche de fumier, etc.A l’air libre, il se charge del’électricité positive; dans un airvicié, il se charge constam-ment de l’êleotridilé négative.tfoyez les expériences faitesavec cet instrument par M.
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Réad , dans la Bibliothèque Bri-tannique , juillet 1796, 2 e . vol.Sciences et Arts , p. 209.
§ XI. Machines hydrauliques.
L’application des forces desélémens à la mécanique, faitsans doute beaucoup d’honneurà l’esprit humain; mais ces forcesimmenses,quoique tou jourssuIn-sistantes , nous échappent ce-pendant quelquefois. L’air a sestemps de calme et de repos par-lait ; il a ses temps de désordreet de fureur. La sécheresse faitdisparaître l’eau sous nos pas , etla gelée semble en changer lanature en la convertissant enmasses solides ; ou si l’eau resteencore alors fluide en partie,les bancs de glace quelle charieà sa surface, heurtent et brisentles machines au service des-quelles on avait su l’assujétir ;il faut donc recourir à d’autresexpériences , pour suppléer encas de besoin aux effets de l’eauet du vent.
On entend par machine hy-draulique, ou bien une simplemachine pour contenir, dirigerou élever l’eau , telle qu’uneécluse, une pompe , etc., ou bienun assemblage de plusieurs ma-chines simples qui concourentensemble à produire quelqueseffets hydrauliques, telle quela machine de Marly, de Pom-péan , etc.
Ceux qui désireraient con-naître les cuivrages anciens surles machines hydrauliques , entrouveront une énumérationassez longue dans la Théologiede l'eau, p-574.