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Tome quatrième.
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tar de celle des grues, et elle tecommuniquait aux augets, quiformaient ainsi une corde sansfin.De cet engrénage, suivantlui, devait résulter une grandediminution dans les froltemens.

Dans la même année, le sieurMonteil, menuisier, a donné,dans le même journal, pag. 88,la descriptiond’une machine dece genre, dont les godets, aulieu' d’être montés sur des chaî-nes ou des cordes, l’étaient surune sangle.

On y trouve encore, p. 172,la description d’uue autre ma-chine à augets, de l’inventiondu sieur Guiollier, serrurier,avec un moteur de nouvelleconstruction. Elle consiste enun levier traversé par un bou-lon qui sert d’axe à une espècede rateau garni de dents biaises,et qui ont la propriété de tour-ner dans un sens seulement, surdes goupilles parallèles à l’axedu rateau. Ces dents engrènentavec celles d’un limaçon qui estadapté à un arbre horizontal.Cet arbre porte une chaîne gar-nie de godets et d’une roue den-tée qui engrène avec un pignoufixé a un volant. Lorsqu’on ap-puie sur le levier, les dents aurateau accrochent celles du li-maçon, et font tourner l’arbrequi porte le chapelet : lorsqu’onsoulève le levier, les dents biai-ses du rateau se plient les unessur les autres , et ne font aucuneffet sur celles du limaçon. Ce-pendant le volant entretient lemouvement de l’arbre, etl’cm-pèche de tourner en sens cou-/traire, jusqu’à ce qu’uue nou-velle impulsion, exercée sur le

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levier, agisse de nouveau surles roues. En continuant le jeudu levier, oufait monter les go-dets, qui se répandent daus undégorgeoir.

N°. ii. Machines à contre-poids.

Le Journal de la Blancherie ,i" 85 ,p. 223, donne la descrip-tion suivante d’une machinepropre à élever les eanx , del’invention du sieur Bigoi, mé-canicien.Cette machine remplitson objet par le moyen de deuxseaux et d’uue grande roue, dontl’eau est le moteur. Cette roue,plongée dans le courant jusqu’autiers de sa hauteur, a son axehorizontal et parallèle à la di-rection de l’eau , et lui présentetransversalement ses bras ourayons, servant de poiut d’ap-pui au milieu d’aubes planes,longitudinales et dirigées versle centre, qui peuvent s’incli-ner tantôt d’un côté, tantôt del'autre, afin que le ch oc de l’eausur ces plans inclinés , déter-mine le sens et la vitesse de larotation de cette roue. Ce chan-gement d’inclinaison des aubesest opéré par des tirans , qui,fixés à un des bords des aubes,se rapprochent de l’axe de laroue vers son extrémité ( aval),et sont reçus sur un collet ouanneau mobile longitudinale-ment, soit en avant, soit en ar-rière, selon qu’il est poussé ouretiré par deux leviers portantchacun à leur extrémité unebasche ou petit réservoir, danslequel tombe alternativementune petite quantité d’eau, dontla chiite suffit pour les faire