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Tome quatrième.
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était d’y amener, par des aque-ducs, les eaux de l’Yvette, deBièvye et du ruisseau de Bures .( Voyez Collect. Acad., partieJ'ranç. ,t XIII, p. 49 ; t. XIV,pag. 17 et 49 » et tom. XV,p.M, 38 9 ).

En 1785, M. Caperon , archi-tecte, fit annoncer dans le Jour-nal de la Blancherie, p. 289, leprojet suivant : il consistait àélever l’eau de la Seine , priseà 3 oo toises de l'île Louvier , etau - dessus de tous les égouts deParis , à i 3 o pieds d’élévation,pour la plusgrande hauteur, quirépond au niveau du .sommet del’Estrapade, et à difléreus de-grés au-dessous, relatifs aux an-tres quartiers de la ville. Le bû-timentdevait présenlerla formed'un obélisque élevé sur un sou-bassement qui renfermerait 12corps de pompes et deux rouespour leurdonner le mouvementqu’elles auraient elles-mêmesreçu du courant de la rivière,telles que dans la machine dupont Notre-Dame . Son produit,suivant i’auteur, devait être de60 pouces continuels, ou 1800muidspar heure, et le volumed’eau triple de celui que don-nent ordinairement les pompesréunies du pont Notre-Dame etde la Samaritaine, ainsi queles eaux d'Arcueil , sans rienchanger à la position actuelledes conduits, châteaux-d’eauet fontaines dans l’intérieur dela ville. A l’extrémité de l’arbrede chaque roue correspondanteau centre du bassin, où devaientêtre les corps d’aspiration, setrouvaient des manivelles quicommuniquaient chacune di-Tome IV.

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rectement, sans renvois et sansengrenage, le mouvement à sixpistons qui aspiraient et fou-laient l’eau alternativement etsans interruption On aurait eusoin de proportionner le diamè-tre dea tuyaux de conduite àcelui des corps de pompes, afinde ne pas ralentir la vitesse desroues par le poids de l’eau,qui éprouve quelqu’oLslacle enmontant.

L’Académie , à qui ce projeta été communiqué , sans ledésapprouver, y a trouvé desdifficultés résultantes des obs-tacles qu’il apporterait à la na-vigation , du reflux d’eau qu’ilcauserait contre la rive servantde base aux culées du pont desGobeiins, des dépenses qu’en-traînerait la construction d’unepressière absolument indispen-sable en avant de la digue for-mée par la machine.

En 1786 , M. Dcfer de laNouerre a commencé l’exécu-tion des travaux par lui annon-cés, pour amener à Paris leseaux des rivières d’Yvette etde Bièvre. Ces travaux ont étésuivis jusqu’en 1789, qu’ils ontété interrompus. On peut voirles détails du projet de M. Deferdans son ouvrage intitulé : Lascience des canaux navigables.

On lit dans le/our/ia/ des Dé-bats , du 12 nivôse an y, l’an-nonce suivante : « Les vit. Bos-» sut et Solage ont inventé des» écluses à sas mobiles, desti-» nées à être établies sur le ca-» nal qu’ils proposent d’ouvrir,» tant pour la navigation que» pour conduire à Paris les eaux» de la petite rivière de l’Our-