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Tome quatrième.
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» the. On n’a jamais traité le» projet important de la navi-» gation intérieure, sans penser» aux moyens de procurer à la»> ville del’arisdeseauxnouvel-» les. Le projet d’y amener cel-» les de la petite rivière d’Our-» que, paraît à tous égards de-» voir obtenir la préférence. Le

cours de cette rivière , qui se33 jette dans la Marne , serait dé-33 rivé par un canal, depuis Lisy33 jusqu’à la Villelte, d’où ses»3 eaux seraient distribuées dans33 les divers quartiers de Paris .33 La nouvelle rivière de Lon-33 dres, qui fournit de l’eau à33 cette immense cité, vient de33 plus loin. Elle est bue par les33 liabitans, et fournit environ>3 4000pouces d’eau par jour. Le33 nouveau canal proposé, doit» en donner6ooo pouces, quau-3, titébienau-dessusdesbesoins>3 ordinaires de Paris ; mais le33 superflu tournerait au profit33 de la salubrité de la ville. Il>3 servirait à inonder les rues33 pendant l’été, le matin et le33 soir, et à entretenir de nom-33 breuses fontaines qui seraient33 en même-temps les délices33 ei l’ornement d’une des pre->3 mières villes du monde.

Voyez les articles Canaux ,Fontaines , Dessèchement de ma-rais.

§XII. Machine pneumatique.

On la nomme aussi Machinede Boyle. Cependant les Alle-mands prétendent que l’inven-tion en est due à Othon Gue-rike, qui le premier en a fait

des essais eu i653 ; mais elle se-

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rait peut - être mieux appeléemachine de raréfaction , par op-position à la machine de con-densation , dont l'effet est toutopposé, ( Voyez sur la construc-tion des machines pneumati-ques, Y Art des expériences deM. Vahbè Nollet, t. II, p. 44 ^>son mémoire inséré dans laCollection Acad, partie J'ranç .,t. VIII, p. 45 ). 1.1 est impossi-ble d’épuiser 1 air entièrement.Les limites de la raréfactionsont aussi peu connues que cellesde la condensation. Au premiercoup de pompe, l’air se dilateen vertu de son ressort, et separtage entre la pompe et lerécipient. Si leur capacité res-pective est égale, le récipientperd la moitié de l’air qu’il ren-fermait ; au second, il en perdle quart; au troisième, le hui-tième, et ainsi de suite, en di-minuant toujours de moitié. Lejeu de la pompe produit l’effetd’attacher le récipient à la pla-tine.

Ce que l’on doit chercherdans une machine pneumati-que, c’est d’une part t'exp ulsionla plus complète de l’air du ré-cipient,de l’autre lafacilité desmouvemens : cette dernièreualité manquait à la machineont faisait usage l’abbé Nollet.Cet inconvénient l’avait faitabandonner des physiciens. M.Brunelle, de Douay, quelquetemps avant la mort de l’abbéNollet, imagina une armurefort simple qui la rendit suscep-tibled’être mise en mouvementtrès-facilement et très-commo-dérnent. V oicien quoi consistaitcette armure :