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Tome quatrième.
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repos, mais la pièce de métalest mise eu mouvement de celtemanière :

Une dent, dont la plaque decuivre est armée, accroche unpied de biche fixé sur une lamed’acier, dont l’extrémité supé-rieure est dentée et s’engrènedans un pignon fixé dans l’é-paisseur de la base supérieure ;ce pignon engrenant lui-mêmedans une seconde lame d’acierhorizontale , et fixément atta-chée à la pièce de métal, lefait mouvoir alternativement dedroite à gauche.

On peut, d’après cette descrip-tion, se former une idée du jeude la machine. Tandis que l’undes pistons s’abaisse, l’air durécipient se précipite à traversle canal et l’ouverture de lapièce de métal dans le vide de lapompe, et se raréfie. Lorsque lepremier piston est arrivé aupoint le plus bas, et que le se-cond touche par conséquent lapièce de métal, celle-ci, parlemouvement de la machine,présente son ouverture au-des-sus de la seconde pompe, et unesoupape au - dessus de la pre-mière ; en élevant ensuite le pis-ton abaissé, l’air se condensedans la pompe et s’échappe àtravers la soupape ; mais dans lemême temps que le second pis-ton s’abaisse, l’air du récipientse raréfie de nouveau . en se pré-cipitant dans la pompe, et il estvisible que par ces mouveinenscontinués, il doitdevenirde plusen plus rare.

La construction de cette ma-chine, continuent les commis-

«aires, est comme i’on voit très-

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ingénieuse, etd’ailleurs entière-ment nouvelle. Elle a sur lesautres u n grand avantage, en ceque les soupapes 11e communi-quent point avec le récipient.On pourrait craindre, à la vé-rité , que l’air ne s’insinuât entrela pièce de métal et la base com-mune des deux pompes; maisl’adhérence des métaux , jointeà la pression de l’atmosphère,est plus que suffisante pour ar-rêter ee 11 11 ide : et d’après ungrand nombre d’expériences,nous nous sommes assurés quecette machine gardait le vidependant plusieurs jours, aussiexactement qu’on peut le dési-rer. Une crainte plus fondée,est celle de la séparation de lapièce de métal d’avec la basedes deux pompes, par l’actiondes pistons durant le jeu de lamachine : pour obvier à cet in-convénient, l’auteur a fixé dansla partie inférieure de chaquecrémaillère, une pièce d’arrêtqui, se trouvant arrêtée par laboite de cuivre placée sous lapompe, empêche le piston d’ar-river exactement au niveau duplan delà base des pompes; ilest ensuite porié à ce niveau parun ressort placé à l’autre extré-mité de la crémaillère, et dontl’action , assez forte pour vain-cre le frottement des pistons,est trop faible pour soulever laplaque de métal.

Quant à l’exactitude de cettemachine, nous pouvons assurerqu’elle est supérieure à toutescelles déjà connues du public,que nous avons mises concur-remment en expériences , etparmi lesquelles était une très-