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Tome quatrième.
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M A R

aétT’ “ / ' L!I l ’ e ste, cet instruments abandonné comme insuffi-j n1, On en peut voir les motifs"s «n mémoire de M. Bon-

R>ie r •

C;u ], » }nséré dans ceux de l’A-'léi 6 ' 11 ' 15 ’ aii!lae >"55. Cet aca-diih 1Clen y a substitué un peu-c r j ® ? dont on trouvera la des-tins, l0 . n et l’effet dans !e mêmed e ', * l0il 'e. (Voy. Collection Aca-p g 5 ^ Ue 5 P ar îi e Jranç. , t. XI ,

ÎJ^ e baromètre marin de M.d{, n dout il est fait mentionjçj 8 Encyclopédie, tom. II, p.*tie \ lt ^ tve a "ssi regardé com-j/ ln manomètre.

’tto, °ÿ ez encore Balance de Pat*fcMere.

Lu

MAR ig5

n’est autre chose que l’esprit ar-dent du fruit. Lorsqu’on travail-lera sur des fruits sujets à entrerdifficilement en fermentation ,il faudra ajouter un ferment aufruit écrasé , et ce ferment seratoujours ou du miel ou de la le-vure de bierre dans une propor-tion convenable, mais plutôt dumiel que toute autre chose. Pen-dant la distillation , il faut em-pêcher que les fruits ne touchentau fond de la cucurbite , et nese brûlent. Polir cet effet, ongarnit le fond de Ja cucurbited’une grille très-serrée, ou d’uneplaque percée de petits trous quitiendra les fruits élevés au-des-sus du fond , et préviendra lacombustion des matières. Cetteprécaution devient inutile lors-qu’on distille au bain - marie.Pour rendre le marasquin plusparfait , il faucha toujours lerectifier. Cette rectification sefait en versant le premier pro-duit dans un petit alambic, eten distillant au bain-marie, jus-qu’à ce qu’on aitretiré la partiela plus spiritueuse et la plus aro-matique. La syropa-tiou , la fil-tration , la clarification sont lesmêmesici que pour les autres li-

_ _ __ queurs et ratafias. Il est ped de

Peut^ r* 1 . 01 tàarasquin , que l’on J fruits dont on ne puisse faire'lifl'/,». tlre Par imitation avec

1 fSo , M de Fouchj aScientifique à l’Académie des; i Ces ) ntt instrument propre8u *r la pesanteur de cha-'ui.. *q 0, iclie de *’■- ■ il

• ( , — , atmosphère ; 1

°nné le nom de Dasymè-Ço//, u

Ull

bp

-u t/e .. Mesure-densité. Voyez\ XVr 0 ' 1 Acad., part. Jranç. ,' es Cfi ’• l’ - b8. O" y Louve lahn m J Hlo ii et la figure de l’ins-

l^SCRITS

^ l’a^Fj^SQUIN.Ou trouveraCe ,fi P ; liqueurs l’élimologie

( Voy. Li-

ch e r , Cris fruits, tels que la pê-

^ ^ L'JVio-,.*// 1 1 1

C w? / ’°' s <’i//e, la framboise ,

iJpür{n° V f Z ces rao!s - ) H-faut

tfiem' 1 “ans le choix clés fruitsNm, l0l ,\ f I ue 110us avons re-{‘at p, Ua ee dansb iea ^est -

’article Rata-c , lu fermentation^atide , U . . te que dépend en

' ue Partis I e succès de la h-eUï dont il s’agit ici, et qui

et à

une sorte de marasquin ,très-bon compte.

• MARBRE. Le marbre a l’a-vantage de joindre à - une par-faite -.soliditéda'richesse et la

variétécies couleurs , et celui de'pouvoir prendre un poli vif etbrillant qui lui dorme, le plusgrand éclat, f Voyez les'articlesScie\ Polissage'.,-^ IV. ) Aussiest-il devenu un des principaux