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ornemens de nos temples, despalais des rois et des grands, etmême des apparlemens des ri-ches particuliers. Mais le hautprix des marbres riches , quinous viennent tousde l’étranger,augmenté encore par la main-d’œuvre qu’exige la dureté deéette matière , ne permettantpas toujours d’en pouvoir faireusage, l’art s’est efforcé d’y sup-pléer par deux inventions égale-ment ingénieuses , qui sont lestuc et le marbre feint. (Voyezl’article Pierres , § III. )
Le stuc , comme l’on sait, sefait avec du plâtre très-fin , quel’on gâche dans de l’eau chargéed’une quantité suffisante de colled’Angleterre ; et pour imiter lesnuances des marbres naturels,il ne s’agit que de gâcher à partavec les ingrédiens coloransconvenables, les différentes por-tions de plâtre qui doivent en-trer dans la composition dumarbre artificiel que l’on veutfaire. (Voyez Stuc.')
Le travail du marbre feint estencore plus expéditif. Il ne con-siste qu’à copier au pinceau, surle bois ou sut la pierre , les cou-leurs nalurellesdu marbre, donton imite ensuite le poli par lemoyen d’un vernis. C'est ainsiqu’on donne à des boiseries , àdes cheminées, à du papierl’ap-parence du marbre ; mais lais-sons de côté ces imitations.
L’on est parvenu à embellirle marbre lui-même. M. Dufay,dans un mémoire lu à l’Acadé-mie , donne des procédés pourteindre le marbre. ( Voy. Coll,jicad., part.fr.) t.VI, p. 1 55 i t.VIl,p. 58 i.) ;
§ I er . Moyen de colorer *marbre.
Il a paru,en 1764, un ou vrS j^fsous le titre : Observations sl'Italie par deux gentilshoW 1 * ^suédois , dans lequel on *>
-A, p. 91 ?
» prince San Severo est p5» nu à donner au marbre b )f» une teinture fixe de c ° l \ u» quelconque , teinture q ül jgp» nèlre toute la masse , Q ^» cfu’en soit le volume.N ol l^jil» mes un chapeau de caiy „u» ainsi teint ; à côté ® t£1 ’ jii'» morceau brut de pareil ^ j#» me , et qui avait passé P d sS j» même opération. On I e ‘^5» en notre présence , et ,j jgfl 8» les parties internes 1^
» d’un aussi beau rouge» superficie du bloc. Uu e g e<ln encore plus merveille 1 a „sS»» ce genre , était un cube’ - e( |s» de marbre blanc , de 1 3 \ gtif» de surface en tous sel, ^ e rg e ’» l’une est peinte une 5 \e s» qui se retrouve sur d*
33 lames que la scie déta L33 ce bloc. >3
Une lettre insérée dan s ^
1e vers l’année
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tait un secretmarbre de manière q u ^, 0 g ,leur en pénétrait le D 1,1 :qn’en le sciant , chaq. 1 ! . c gl'offrait un tableau P are \ P le^ e Lde la surface. L’auteiii — f ePtre croit se souvenir a '.. (fitendu dire, qu’il enti j^A'^cire dans les couleur?' s eCÏentendu parler du me