MAR
en s c i-dessus? Quoiqu’il
fher'v, ’ C ' sera,t un °i 3 ) et de re-in,, Clle sà faire, et comme nous
V'orons
Dio
lyens
encore quels sont les° a nS t l u ’emploie le princedio e e Y el 'o pour opérer ce pro-véritablement il existe,t’en , dant que cette décou-f 0lls e s °it comme, nous donne-pon^i'ci.ques procédés dont on
possitfi fa,re llsa 8 c ; et q u ’ il seraY ■ . de perfectionner.
pare° 1Cl Une m dliiode pour pré-dan s \^ ne , üqueur qui pénètretti ai -, Int érieu r du marbre, des„ r | e ‘ e qu’on puisse peindre^ Surface des choses
fa
ut
qui
es mêmes en-dedans. Ilde "poudre de l’eau-forte etde Ux e ® u régale, de chacune, une once de sel am-iUejq 1c > deux drachmes duqu aia eUles prit-de-vin, environd’aro e tlte grains d’or, et deux td'etis )'* P ur - *“* n met ces ïngré-foi s a 1 a . ns une fiole, après toute-et °n calciner l’argent,
tersé 1,1336 évaporer après avoird’e ail Ç ar -dessus les deux oncesProcétj? rte - On cbhent, parced’a [ )0 6 > une eau qui donnerae .” s uit ,llle couleur bleue, etÇiti e2 ® ,,n . e couleur noire. Cal-■le cia? 3rei llement l’or ; mettez-<:;i u r ? ”' le fiole ; et versantîéva D ^ a e P a r-dessus, mettez-ül6r ; ensuite versez l’es-Ui Ssp Vlnsui i le sel ammoniac,fi, ilter a auss À évaporer ; il ré
1
V; v
rK { V.” e Peinture qui four-On r ,J J1 ; en,es couleurs.
F 0 ’ 1 b^ Ut extra, re de cette fa-
r «iover?°i' P de c °uleurs parLel a faj T , ,, 3 . a,| tres métaux.ea Ux ’ 3 l’aide de ce* deux1 11 peut peindre tout ce
MAR 197
que l’on veut sur du marbreblanc de l’espèce la moins dure,en renouvelant tous les jours ,pendant quelque temps, la mê-me figure. On trouve alors quela peinture a pénétré dans l’in-térieur du marbre; de sortequ'en le coupant en plusieurscouches, chaque tablette repré-sentera toujours la même figuredes deux côtés.
Il y a deux observations àfaire sur ce procédé; la pre-mière , c’est que l’or et l'argentsont difficilement calcinables;la seconde, c’est que les traitsformés sur la surface du mar-bre ne seront jamais assez netspour pouvoir représenter unefigure régulière, étant à croireque la liqueur pénétrera inéga-lement. Au surplus, voyez anmot Sculpture , un procédé bienplus simple.
Comme la manière de colo-rer le marbre est un procédécurieux, nous allons entrer dansde plus grands détails à cesujet.
Pour y réussir, il faut que lesmorceaux de marbre, sur les-quels on veut tenter ces expé-riences , soient bien polis, sansla moindre tache et sans veines.Plus le marbre est dur, mieuxil supporte la chaleur néces-saire pour cette opération : c’estpourquoi l’albâtre et le mar-bre blanc ordinaire , ne sontpas propres pour l’objet quenous proposons. La chaleur esttoujours nécessaire pour ouvrirles pores du marbre, de façon àle mettre en état de recevoir lescouleurs ; mais on ne doit ja-mais le chauffer au point de léfaire rougir, parce qu’alors le