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Tome quatrième.
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roideur, il faut alors l’arrêteravec un crochet de bois. Toutela perfection de cette industrieconsiste à faire faire aux bran-ches , dans l’extrémité de lafosse, le coude le plus abruptequ’il est possible, sans la rom-pre et l’écorcer ; car alors lasève, trouvant les canaux obs-trués par un point de resserre-ment et d’extension tout ensem-ble , est forcée de s'engorger, deformer un bourrelet et de per-cer des racines : cette opérationréussit à merveille sur l’orme,le tilleul, le platane, etc. Lors-que la branche a pris racine, onla sépare alors de la mère: c’estde cette manière qu'on marcottelu vigne.

Le second moyen , lorsqu’onopère sur des arbres qui ont dela lenteur ou de la difbculté àpercer des racines , est do pren-dre les mêmes précautions quel’on prend pour les œillets.

On couche la brandie de lamanière don ton vient de le direplus haut; mais seulement àl’endroit du coude on fait uneentaille, on. éclate un peu labianche dans son milieu, surenviron un pouce ou deux dolongueur, suivant sa force, eton glisse un petit morceau debois dans Tentai Ile pour enapé-cher le Lois-de se réunir.

Comme cetexpécHeritiieréus-sit pas à certains'arbres, il fautalors avgir recours au troisièmemoyen, qui consiste à formeravec un petit fil de fer que l’onserre avec une tenaille, une liga-ture, qui, empêchant la sève demonter si facilement, donne lieu 'à la formation d’un bourrelet

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d’nù sortent des racines. D’an-tres personnesont pour méthodede couper une petite zone d’é - 1corce au-dessus du coude queforme la marcotte; ce qui, re-tardant l’élévation de la sève,fait naître aussi un bourreletd’où sortent ensuive des racines.Mais comme dans cette opéra-tion on affaiblit l'action de lasève , on retarde le succès, cequi rend la ligature avec le lilde fer préférable.

Lorsqu’on veut marcotter des.arbres qui ont rarement desbranches à leurs pieds, tels que*les orangers et autres, on choisitles branches qu’on veut mar-cotter; on les passe à travers lefond d’un pot, que l’on assujétitensuite à l’arbie , et que l’onemplit de bonne ten , ; la mar-cotte y prend racin , sur-toutsi l’on a soin d’arroser fréquem-ment, ce qui est nécessaire, lepot restant ainsi suspendu ; etlorsque la branche a pris racine ,on la coupe par-dessous le pot ,et on la sèvre de sa mere bran-che.

Pour faire le choix des bran-ches (pie l'on marcotte, il estbon d’observer que dans les ar-bres qui ont le bois dur, ce sontles jeunes rejétons qui font I»plus aisément racine; au con-raire, dans les-arbres dont lebois est- tendre et molasse ,c’est le vieux bois qui reprend-le mieux.

Il y a des arbres qui 01U tantde disposition à produire des ra-cines , qu’il suint de passer unede leurs branches dans une ’eou un mannequin plein de en -,,pour qu’elle s’en garnisse ; ou