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vent, au lieu du bois de Brésil ,lej’ouah , qui est une espèce degallium ou de rubia, qu’on ap-portée» grande quantité de Ma-roc v/. Maçnzin. Encyclopédique ,an 4,tom. VI, pag io 5 ; voyez,aussi le BuiUtin de. la SociétéPhilomatique , an 7 , 23 ,
P> 85 )- . ,
On reconnaît, en les compa-rant, que ces procédés 11e s'é-loignent pas beaucoup de ceuxpratiqués à Astracan, et qui•ont décrits dans l’ EncyclopédieMéthodique , loto citato, p. 177.
MARQUETERIE. Cet art,connu des anciens sous le nomde mosaïque {voyez, ce mot j, aété beaucoup plus cultivé qu’ilae l’est aujourd’hui ; il n’esiguères pratiqué que par les ébé-nistes et inéuuisiers , pour ladécoration de nos appartenonset de nos meubles. Les ouvra-ges d’émail sont moins recher-chés , et nous ne voyons guèresde marbriers donner du tempsà des comparliinens , des ta-bleaux , et autres curiosités dece genre. Depuis la descriptionde cet art dans l’ Encyclopédie ,tom. X, p. i 5 ;, et celle des dif-férées ouvrages de marqueteriedont les figures se trouvent aucommencement du 4 e - volumedes planches, nous ne connais-sons rien de bien important enmarqueterie que les ouvragesd’un ébéniste Allemand , nom-mé David Roentgen , ouvragesressemblans à la mosaïque enpierre, et travaillés de la mêmemanière avec de petites piècesd’un bois fort dur, fort compactet bien nuancées. Ou trouvedans le/oumal de laBlanc., 1779,
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p. Ri et 57, une notice sur ersouvrages, et enlr’autres sur unmagnifique secrétaire, payé parle roi 80,000 fr., et place dansson cabinet.
MARRON D’INDE. Le mar-ronnier d’Inde, si propre à em-bellir, par la beauté de son om-brage et la majesté de ses fleurs,les promenades au milieu duprintemps, est assez communé-ment regardé comme un arbreinutile, et dont on ne peut tireraucun parti. Son bois fournitd'excellentes voliges , que lescouvreurs préfèrent à toutes au-tres pour fixer leur ardoise. Lesbois, ries d’apparleinens faitesavec ce bois, dans les rez-de-chaussée, sont à l’épreuve del’humidité, et n’éprouvent pasd’altération.Ses feuilles donnentune grande quantiléde subtancemuqueuse et collante, sur-toutlorsqu’elles sont en pleine vi-gueur. On a employé avecsuc-cès une forte décoction de cesfeuilles pour faire avec la collel’apprèt dont 011 garnit l’inté-rieur des chapeaux. (Vov Cha-peaux ). Ou murmureeontresonfruit, parce qu’en tombant dansl'automne il trouble le plaisirde la promenade. Si par la cul-ture on peut parvenir un jour aobtenir des marrouiers à fleurdouble , 011 ue craindra plusdese promener à l’ombre de cebel arbre.
C’est par l’expérience qu’onapprend à reconnaître tous lesavantages que peuvent procurerles productions de la nature. En178b , on a proposé dans le Jour-nal de la Btcncherie , pag. 176,cette question : Quel est le parti