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le marron d’Inde de quoi fairele carton le plus fin, dont il pré-senta un essai.
En brûl an t des marrons d’Indesuivant le procédé indiqué dansle mémoire présenté à la Con-vention , le Lycée a trouvé que12 onces 1/2 de cendres avaientrendu g onces d’alkaü fixe oupotasse de la première qualité.Voyez dans le Journal du Lycéedes Arts, septembre 1795, pag.35 et 4 - , les expériences faitesà ce sujet : le rapport en a étéaussi inséré dans la Feuille duCultivateur , tom. IV, p. 29g et544 - C Voyez Potasse ).
Enfin, dans le Journal de Pa-ris du 12 avril 1777, on lit quele célèbre Reniclielli a substi-tué avecsuccès l’écorce du mar-ronnier d’Inde au quinquina ,dans le traitement des fièvresintermittentes.
MARTEAU. Cet instrument,si connu dans les arts et si utilepar les besoins journaliers, va-rie de forme suivant les usagesauxquels il est destiné : il n'estpresque point d’art mécaniquequi n’ait le sien ; les différentesproportions dumancheet de latête constituent les diverses.En 1782, le sieur Cuesnot, me-nuisier, a fait annoncer dansles papiers publics un marteauavec manche d’acier élastique,que l’on alonge et raccourcit àvolonté par le moyen d’une visde pression.
MARTINET DE FORGÉ.En 1730, M. Compagnot pré-senta à l’Académie des Sciencesune espèce de martinet de for-e , pesant 3 oo livres, que deuxommes élevaient assez facile-
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ment parla disposition despiè-cesde la machine, et qui retom-bait ensuite par son proprepoids. O11 a trouvé assez ingé-nieuse la manière dont la forcedes hommes était appliquée ,aussi bien que celle dont agis-saient deux étriers de fer, quiengageaient et laissaient échap-per alternativement le marti-net. Il a été regardé commeutile pour les endroits où il estabsolument impossible de seservir du cours des rivières.
MASSICOT. ( Voy. l’article
Fayancé).
MASSUE D’EAU ou Mar-teau d'eau. C’est un tube deverre bien purgé d’air, conte-nant une cerlainequantité d’eaupure ou colorée, etsqellé her-métiquement à la lampe d’é-mailleur. Quand on secoue cetube perpendiculairement,l’eaus’élève tout d’une pièce.En tom*bant sur le fond, elle fait lemême bruit et le même effortqu’un corps solide: la raison dece phénomène est que l’eau netrouve aucunerésistance.Lesonest beaucoup plus aigii quandon réserve une boule creusedans la partie supérieure. Lors-que l’eau tombe en pluie , ellenous blesserait dangereuse-ment, si elle n’était divisée etsi sa chute n’était ralentie parl’air qu’elle traverse, et la pluiedeviendrait elle - même unegrêle de pierres.
MASTIC. C’est le nom qu’ondonne à différentes espèces desubstances ou compo sl * 101, . sglutinantes qui serve 11 * ^ l 0ln "dre un corps avec un a,, * re \. .
Si l’on se contentai* 116 iair ®3