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Tome quatrième.
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du mastic avec de la craie et del’huile d’olive, ce mastic reste-rait loti jours mou, ou du moinsn’anrait pas la consistance dusuivant; maisil peutservirdansc 'rtainescirconstancesqui n’exi-gent pas cette dureté que donnel’addition de la céruse , parexemple , lorsqu’il s’agit demastiquer des objets qui doiventêtre renouvellés, tels que descadres d’insectes, et autres ob-jets d’histoire naturelle. Ce mas-tic a l’avantage de ne laisserpassage à aucun scarabé des-tructeur.

§ I* r . Mastic des vitriers.

Tour faire ce mastic , qu’onappelle mastic de Canada , ouprend une demi-livre de blanca Espagne , un quarteron de cé-ruse , une once et demie de li-tharge, et une pinte d'huile delin ou de noix. On broie bien leblanc d’Espagne ; on le tamise ,et on tient la céruse en poudre,pour l’employer au moment oùil sera nécessaire. On jette la li-tharge dans l’huile ; et aprèsavoir fait bouillir cette huile,on la reliredu feu, et on la laisserefroidir; alors on la verse sur1 s matières en poudre que l’ona mises dans une terrine ,et onfait une pâte du total, qui estalors le mastic des vitriers pro-pre à faire tenir les vitres, àempêcher l’eaii d’entrer entreles vitres etles rainures du bois,ainsi qu’aux usages qu’on a an-noncés. La surface de cette pâtese sèche uri peu en la conser-vant ; mais lorsqu’on en veutfaire usage, de la ma-

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nier entre les doigts, et elle de-vient aussi molle quedu beurre,et ayant le lien de la terre glai-se : on l’applique comme onveut, soit pour les vitres , soitpour boucher les fentes du boiset de toutes sortes de vases. ( V.YEncyclnp. Meth ., t. VIII desArts et Met ., p. 694. )

Ce mastic devient si dur ,qu’il n’est pas possible de le dé-tacher sans risquer de casser lescarreaux. II y a cependant desvitriers qui prétendent avoir lesecret de démastiquer les verres.Il faut pour cet effet, disent-ils , prendre de l’huile de lin ,du savon noir, des cendres gra-velées et de la potasse. Oommenous n’avouspu rien apprendrede plus sur ce procédé , on pour-ra aisément s’instruire par desessais particuliers sur la manièrede réussir. Cependant on a an-noncé dans le Journal de Paris ,année 1786 , n°. 2, qu’il y a eunombre d’expériences bien foi-tes à ce su jet ; qu’on a tenté sanssuccès les acides concentrés, lesalkalis caustiques , etc. ; etqu’iln’existe point de procédés chi-miques pour dissoudre, ramo11iret enlever le mastic des vitriersdesséché.

§ II. Mastic propre à recoller lesporcelaines ,

La porcelaine qui fait l’orne-ment de nos tables et de nos ap-partemens , est malheureuse-ment un meuble trop fragile ;mais l’industrie parvient à réu-nir les morceaux et à rétablirla pièce à-peu près danssou pre-mier état. On prend de la chaux