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èt préférables aux paillasses ,qui servent de retraite aux pu-ces. Ces couchettes peuvent te-nir lieu de matelas de laine etrie lits de plumes aux gens de lacampagne. En battant ces mate-las de temps à autre avec desbaguettes, ils reprennent leurpremière épaisseur, et sont aussimollets que quand ils étaientneufs. On peut s’en servir aumoins vingt années,sa ns renou-veller la mousse.
Tout le monde connaît lasubstance extérieurement rous-se, d’ailleurs molle et coton-neuse qui se trouve au sommetdes rosea u x, a ppelé masse d'eau.Des gens de la campagne s’enservent comrnp d’un duvet pourarnirdes couvre-piedsque l’onit légers et chauds.MATHÉMATIQUES. U estpeut-être indiscrets nousde par-ler de cette science sublimepour ne donner qu’une idéeimparfaite de sa vaste étendue,de son utilité universelle. Maiscomment dans un ouvrage dontun des buts principaux est dechercher à inspirer et encoura-ger l’étude des sciences et desarts, toutes les fois que nous entrouvons l’occasion, ne parle-rions nous pas d’une science quidéveloppe nos facultés intellec-tuelles , aggrandit le cercleborné, de notre entendement ,donne à notre conception plusd’audace et de vigueur, reculeles limites étroites de nos con-naissances, perfectionne et rec-tifie notre jugement,nous exerceà descendre d’un principe con-nu à des conséquences éloi-gnées , pu à remonter de cou-
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séquences éloignées, à un prinrcipe connu ; d’une science, eutm mot,qui par l’exactitude etla vérité de ses principes, est unflambeau toujours allumé pournous éclairer dans les sentiersquelquefois obscurs où nousengagent l’étude et la pratiquede toutes les sciences nalu-jrelies.
Nous ne pouvons donner uneplus haute idée des mathéma-tiques et de ses parties,qu’en it »viiant nos lecteurs à jeter lesyeux sur le tableau qui est à latête de l 'E ncyclopédie, et quioontient en forme d’arbre gé-néalogique, le système des con-naissances humaines ; ils y ver-pront que les mathématiquestje.mient à une des premièresbranchesdu tronc, et combiend’objets d’étude sont liés auxramifications de cette brancheféconde.
Nous ignorons si M. Delisle ,professeu r d’hydrographie et demathématiques, au Havre, afait imprimer son Tableau desmathématiques , approuvé parl’Académie de Rouen, en 1779,et proposé par souscription dansle Journal de la Blancherie dela même année, p. 71. Toutesles parties des mathématiquesdevaient y être figurées par unbranchage, sortant d’onecourtetige, et se terminant à diff'é-rens points d’un portique quidevait servir de bordure et d’or-nement à la carte. Sur chaquepierre de ce portique devait setrouver le résumé ne la branchaqui s’v serait terminée ; les au-tres définitions devaient êtresur les grosses branches au-des-