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Tome quatrième.
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donne le détail des expériencesqu’on en a faites , avec les fi-gures des machines qu’on y ae:nplo3 r ées. M. Petit a proposédes diificultés contre ces inven-tions.

On trouve dans le 12 e . tomede la Traduction de Pline, parPoinsinetde Sivry ,p. l’idée

d’une sonde automate qui des-cend au fond de l’eau et en re-vient d’elle-même, sans cordeni chaîne, ni conducteur.

Un moyen plus facile que toutce qui a été imaginé jusqu’àpi’ésent pour connaître le plusou moins de profondeur de lamer, est celui indiqué dans leBulletin de la Société P Idioma-tique , an 8, n°. 97, p. 100. Cemoyen consiste dans l’usage duthermomètre. Comme l’eau serefroidit à mesure qu’elle perdde sa profondeur , alors le ther-momètre baisse rapidement, etavertit le pilote qu’il approchede quelque banc de sable.

M. Haulefeuille a inventé uninstrument auquel il a donné lenom de thalassamètre , destinéà faire voir le nombre des ma -rées. ( Voyez Journal des Sa-vans, , 1719, p. 270 ).

Le Journal de Verdun , mai1726, p. 372, et novembre 174* »p. 383 , fait mention d’un moyenour obliger une flotte à se ren-re, soit en pleine mer, soitdans un port.

Le ministre de la marine, en1784, proposa deux questions àla Société royale dé médecine :

i°. Quels sont les alimens lesplus sojas pour la nourriture desgens de mer ? Déterminer laquantité et la qualité des vipndes

MER

et poissons salés , légumes etboissons, en recherchant dans lé.régime adopté par les autres na-tions, ce qiti pourrait convenir àla nôtre, et ce que l'expérience adémontré le plus utile , d'aprèsles relations des plus célèbresnavigateurs P

2°. A quelle quotité doit êtreportée la ration dans les hôpitauxde la marine P

Le rapport fait par MM. La-porte et Thouret, sur ces deuxquestions, et inséré dans lesMémoires de la Société royale demédecine , 1784, p. 221, contientles détails les plus satisfaisans.(Voyez Tempête; voyez aussi,tom. II, p. 537, le procédé deM. Canton , pour faire de ï'eaude mer artificielle ).

MERCURE. Ce minéral ,aussi connu sous le nom de l if-argent, joue un grand rôle dansles atteliers de la nature et dansceux des arts ; tantôt c’est untyran qui s’empare des subs-tances métalliques, les pénètreet s’amalgame avec elles ; tantôtun Protée qui , de fluide qu’il■ est ordinairement, prend desformes solides, et change lout-à-la-fois de nom et de couleur.Enfermé dans un tube gradué,il indique les degrés de la pe-santeur ou de la température del’air. C’est au mercure que nousdevons l’avantage de pouvoirdécorer nos appartemens deglaces réfléchissantes qui ren-dent, de la manière la plus fi-dèle, l’image des objets avectoute leur forme, leurs couleurset leurs proportions. Employécomme médicament, il détruitradicalement le virus, qui tm-