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lesystême décimal , à raison deSon plus grand nombre de divi-seurs. «La commission des poids» et mesures a balancé cet avan-» tage avec l’inconvénient de» changer totalement,et l’arith-33 nié tique écrite,et l’arilliniéli-» que parlée, et nos livres,et nos3 ) tables forméessur le système33 décimal. Elle a craint qu’en33 proposant le système duodéci-33 mal, les obstacles qu'éprou-33 verait l'introduction de ce33 système ne se joignissent à33 ceux que présentait déjà i’ins-33 litution du nouveau système33 des poids et mesures. C’est ce>3 qui l’a déterminée pour l’a-»3 rithniétique décimale 33.
Pour traduire en système duo-décimal un nombre écrit danslu système décimal ,
« Divisez le nombre proposé33 par 12; écrivez le reste, ou» o s’il 11e reste rien ; divisez le» premierquotient parle même*3 nombre 12; écrivez le reste•* à gauchedu premier resteque33 vous avez trouvé, Divisez le» second quotient par i 2 ;écri-33 vez le reste à gauche du se-3 j cond reste , et ainsi de suite ;33 encontinuantl’opéralion vous33 parviendrez à écrire dans le33 système d uodécimal, le nom-33 bre écrit dans le système dé-3* cimal 33.
Il importe souvent de con-naître le rapport des mesuresd’une nation avec celles d’uneautre nation. On trouvera dansl 'Encyclopédie , t. X, p. 4 !2 etsuivantes, différentes tables deproportionsdes mesuresancien-nes et modernes, françaises etétrangères, indicativesdes noms
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et des valeurs des poids et mesu-res, ainsi que de leurs rapportsrespectifs. On trouvera aussi,dans la Collect. Académ ., part,étrang. , t. XI, p. 33 o, lâ com-paraison des poids et mesuresde la Suède avec ceux des prin-cipaux états de l’Europe .
En 1765, le ministre a vouluse procurer un rapport des poidset mesures dont on se servaitdans le royaume, avec le poidsde marc et les mesures dont ouse servait à Paris .
M. Tillet avait pour cet ob-jet imaginé une machine propreà connaître ces rapports. Elleconsiste dans un tuyau de fer-blanc dudiamètrededix poucesen-dedans,etliaut de vingt-septou vingt-huit, ayant un fondsur lequel le cylindre en s’éle-vant ou s’abaissant, augmentaitde capacité : au moyen d’une rè-gle graduée en pouces , ligneset 12 e . de ligne , on connaît ai-sément combien le cylindrecontient de pouces cubes. Ainsis'il est arrêté à huit ponces, cinqlignes et à-peu-près un douziè-me de ligue, 011 saitqu’ily a1:6 1 pouces cubes, deux tiers da«grains, cequifoihneexactementle boisseau de Paris . Une ma-chine à-peu-prèssemblable sertà mesurer de même les liquides.(Voyez Collect. Acad., partieJranç. , tom. VIII , pag. 4 * 5 ,deâ observations de M. Dons-en-Bray, sur les moyens de re-médier aux abus qui se sontglissés dans l’usage des diffé-rentes mesures). Si l’on voulaitfaire construire des machinespareilles à celles de M. Tillet,il faudrait consulter les M»-