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rouverture et autres usages decette espèce.
On dit que - ces soudures vien*nent des matières hétérogènesni se trouvent dans la fonte ouans le moule dont on se sert.Avec beaucoup d’attention, M.Bosc d’Antic annonce être par-venu à remédier à ces défauts.On peut voir, à ce sujet, deuxmémoires dans ceux présentéspar les Sa va ns Etrangers à l’Aca-démie , tora. IV.
S’il faut en croire M. DtiTay(CW/. Acad ., part.fr . , t. V T L 1 ,p. 47)5 les métaux ne devien-nent ni électriques,ni phospho-riques, et ne reçoivent absolu-ment point de rosée.
La chimie a une très-grandepart dans le travail de la mé-tallurgie, soit pour l’essai, soitpour la séparation des métaux;mais non bornée à ces opéra-tions, elle porte le flambeau deson expérience j usques dans lesprincipeséléinentairesqui cons-tituent les métaux Nous devonsà M. Bergman la connaissancedes proportions de phlogistiquequi entre dans chaque métal.Après avoir établi que les aci-des ne se chargent clés métauxqu’autant qu’ils ont été plus oumoins dépouillés de phlogisti-que ; qu’ils ne peuventêtre pré-cipités de ces dissolutions, enétat de métal, qu’en reprenantle phtogislique qu’ils ont perdu,et que dans ces opérations lephlogistique ne peutêtre renduque par le métal précipitant,M. Bergman, d’après des ex-périences, propose la table sui-vante, indicative des quantités
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respectives de phlogistique desmétaux :
Platine. . .
Or.
Cuivre.. . . 3 ia.
Fer. 203 .
Manganèse 227.
Nickel.. . . i 56 .
Antimoine 120.
Étain.114.
Arsenic. , . 109.
Argent. . . . 100.
Bismuth . . 57.
Plomb. ... 43.
§ I er . Métaux factices ou decomposition.
L’homme industrieux nes’estpas contenté des métaux qu’ilretire des entraillesde la terre jil a imaginé, non d'en créer denouveaux , mais de décomposeret recomposer ceux qni existentdans la nature; d’en former d'au-tres par des combinaisons d’al-liage, et de donner aux métauxles plus communs la couleur,l’apparence , le poli, le brillantdes plus riches, des plus pré-cieux et des plus rares,
M. Geoffroy, en travaillantà la recomposition du foufre,est presque parvenu à faire dufer. Ses expériences, consignéesdans la Coll. Acad. , part.fr.,tom. II , pag. 119, 167,209,3 o 6 , 336 , 3 gr, 440,449, 499,653 , et tom. V, p. i 56 , pour-raient mettre sur la voie«ceuxqui voudraientpousser plus loinses recherches.
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