Band 
Tome quatrième.
Seite
259
JPEG-Download
 

#E T

rouverture et autres usages decette espèce.

On dit que - ces soudures vien*nent des matières hétérogènesni se trouvent dans la fonte ouans le moule dont on se sert.Avec beaucoup d’attention, M.Bosc d’Antic annonce être par-venu à remédier à ces défauts.On peut voir, à ce sujet, deuxmémoires dans ceux présentéspar les Sa va ns Etrangers à l’Aca-démie , tora. IV.

S’il faut en croire M. DtiTay(CW/. Acad ., part.fr . , t. V T L 1 ,p. 47)5 les métaux ne devien-nent ni électriques,ni phospho-riques, et ne reçoivent absolu-ment point de rosée.

La chimie a une très-grandepart dans le travail de la mé-tallurgie, soit pour l’essai, soitpour la séparation des métaux;mais non bornée à ces opéra-tions, elle porte le flambeau deson expérience j usques dans lesprincipeséléinentairesqui cons-tituent les métaux Nous devonsà M. Bergman la connaissancedes proportions de phlogistiquequi entre dans chaque métal.Après avoir établi que les aci-des ne se chargent clés métauxqu’autant qu’ils ont été plus oumoins dépouillés de phlogisti-que ; qu’ils ne peuventêtre pré-cipités de ces dissolutions, enétat de métal, qu’en reprenantle phtogislique qu’ils ont perdu,et que dans ces opérations lephlogistique ne peutêtre renduque par le métal précipitant,M. Bergman, d’après des ex-périences, propose la table sui-vante, indicative des quantités

MET 25 9

respectives de phlogistique desmétaux :

Platine. . .

Or.

Cuivre.. . . 3 ia.

Cobalt . . . . 270.

Fer. 203 .

Manganèse 227.

Zinc. 182.

Nickel.. . . i 56 .

Antimoine 120.

Étain.114.

Arsenic. , . 109.

Argent. . . . 100.

Mercure . . 74.

Bismuth . . 57.

Plomb. ... 43.

§ I er . Métaux factices ou decomposition.

L’homme industrieux nes’estpas contenté des métaux qu’ilretire des entraillesde la terre jil a imaginé, non d'en créer denouveaux , mais de décomposeret recomposer ceux qni existentdans la nature; d’en former d'au-tres par des combinaisons d’al-liage, et de donner aux métauxles plus communs la couleur,l’apparence , le poli, le brillantdes plus riches, des plus pré-cieux et des plus rares,

M. Geoffroy, en travaillantà la recomposition du foufre,est presque parvenu à faire dufer. Ses expériences, consignéesdans la Coll. Acad. , part.fr.,tom. II , pag. 119, 167,209,3 o 6 , 336 , 3 gr, 440,449, 499,653 , et tom. V, p. i 56 , pour-raient mettre sur la voie«ceuxqui voudraientpousser plus loinses recherches.

a