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Tome quatrième.
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rande proportion de cuivre.Collection Acad. y part.franç .,tom. XIV , p. 268). 1

On a mis en question si lesmétaux se régénèrent dans lesmines ? ( Voy. Collect. Acad .,partie franc ., t. X11, p. 68 ).

M. Perrànd (le la Branche ,entrepreneur des mines en Sa-voye, et un de ses associés, sesont annoncés, en 1766, pour

P osséder le secret précieux deaire mûrir, (le perfectionneret de purifier en peu de tempset à peu de frais, toute la partiemercurielle minérale, vive ounon, qui se trouve dans les mi-nes Brutes, ainsi que la partiequi est fixe sans être mûre, oucelle qui est volatile en or, enargent ou d’une autre matière.Il résulte de leur secret, qu’ilspeuvent exploiter certaines mi-nes de façon à en tirer le doublede profit. Ils avaient ouvert desactions d’un produit très-avan-tageux en apparence. Que sontdevenues leurs brillantes spécu-lation^?

Au reste , nous invitons à liredans les Mémoires de l'Acadé-mie des sciences , année 174?}p. 287, un très-bon mémoire deM. le marquis de Courtivron ,sur l’exploitation de la mine enroche de Bourgogne , et sur lanécessité et les moyens de di-minuer la consommation dubois dans les forges. ( Voy. l’ar-ticle Montagnes , § I, II, etl’article Lupidaire ).

Passons à quelques réflexionsisolées sur les métaux, et nousindiquerons ensuite plusieurscompositions de métaux aunon-céçs dans des papiers publics,

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On trouve dans le Journal dela Blancherie , 1779. p. 61 , unextrait de gazette sur le produitdes mines du Tyrol.

L’acide phosphorique paraîtêtre un minéralisateur fort ana-logue à l'acide arsénical. C’estle résu liât d’une expérience fai tesur certaines mines de plombirréductibles au chalumeau ,qui, pulvérisées, mises en dis-s iution dans l’acide nitreux,et précipitées par l’acide vilrio-lique, fournirent de très-beauphosphore , et qui, par la voiede la synthèse, reprirent leurqualité primitive. (Voyez leJournal de la Blancherie , 1 fS6 ,P 79)-

Le Traité sur les mines de feret les forges du comte de Foix ,par M» de la Peyrouse, impri-mé à Toulouse en 1786, donnedes détails bien intéressans surles travaux de la métallurgie.On en trouve l’analyse, avecquelques réllexions utiles, dans1 e Journal de laBlancheriey 1786,p. 5 18 et 427.

Les métaux coulés et jetésen table sont sujets à beaucoupde soudures, dont ou ne s'ap-pelait pas d’abord, même avecla loupe , mais que le temps etl’usage découvrent. Les tablesde Saint-G-obin , sur lesquelleson coule lesglaces, sont de cui-vre, coulées et polies; il y en aune sur laquelle on a été obligéde mettre plus de 4,000 vis pourréparer les soudures que le temsy avait fait paraître.

Cetteobservation doit rendretrès - circonspect dans l’usagedesmétaux coulésenlame, pour