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Tome quatrième.
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gent, comme le ferait le cuivreseul.

Dans ce même Journal, 1782,p. 209 , et année 1785 , pag. 79,i 85 , on a rendu le compte leplus avantageux d'un nouveausimilor , inventé par le sieurJVlétrier, fourbisseur. Tous lesavantages de cette compositiony sont exposés avec détail ; iln'y manque que le procédé.

Lesieur Métriera aussi trouvéle secret de recouvrir le ferd’argent, et de revêtir ainsi des-cuillers, des fourchettes et att-ires ustensiles , d’une manièreplus propre, plus solide, plusdurable que par les étamagesordinaires : c’est ce qui a étéannoncé dans le même Journalde la Blancherie, 1785 , p. 120.

Voyez l’article Tombac ; voy.aussi à l’article Vaisseaux, l’an-nonce d’un métal de nouvelleinvention, propre au doublagedes vaisseaux ,-parM. de Beau-bourg.

Les Ch inois ont un cuivreblanc, qu’ils appellent pe-tung,et qui ressemble à de l’argent.Il reçoit un beau poli. Il paraîtqu’il entre dans la compositionde ce métal du cuivre,du zinc,lin peu d’argent, et de temps•en temps quelques parties defer et de nickel. Leurs ouvriersréduisent leur cuivre en feuil-les très-minces; ensuite ils lefont chauffer , au point de leramollir jusqu’à la fusion. Encet état, ils en suspendent lesfeuilles au-dessus de la vapeurdu plus pur zinc , placé dans unvase ex posé à un feu très-ardent;la vapeur pénètre ainsi les feuil-le* du cuivre, bien chauffées,

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et s'y fixe de manière à ne passe dissiper dans la fusion qu’elfles doivent ensuite éprouver»Après le refroidissement , cecuivre a acquis unè couleur plusbrillante et un grain plus serréque par la méthode des Euro-péens. ( Voyage dans l'intérieurde la Chine , par le lord Macart-ney).

On peut voir dans l’ Encyclo-pédie Méthod ., Arts et Métiers,tom. II, p. 11 3 , les procédéspour fabriquer des métaux decomposition qui imitent l’or.

§ III. Métal blanc, pour lesins-trumens de catoptrique.

Il faut avoir du cuivre de ro-sette, 4° onces; de l’étain engrenailles, le plus pur qu’onpuisse avoir, 18 onces, et del’arsenic blanc, 16 onces ; tellessont les proportions de l’alliage.Voici le procédé suivant lequelil faut conduire la fonte, ainsiqu’il est indicjué par M. I’abbéNollet, dans son Art des Expé-riences, tom. I er ., p. 445 :

Il n’y a point d’étain absolu-ment pur dans le commerce ;mais on peut en avoir qui con-tienne peu d’alliage : il fautdemander celui qu’on appelleétain plané, ou celui qu’on venden petits pains, et qui s’appelleétam en petits chapeaux ; vousle mettrez en grenailles, en lefaisani fondre dans un creuset,et en le coulant à travers un ba-lai de bouleau , que voustien-d rez au-dessus d’une terrine rem-plie d’eau ; vous en pesérez laquantité que vous devez em-ployer. Vous peserez .de même

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